The distribution of Salmonella enterica serovars and subtypes in surface water from five agricultural regions across Canada.

Jokinen, C.C., Koot, J.M., Cole, L., Desruisseau, A., Edge, T.A., Khan, I.U.H., Koning, W., Lapen, D.R., Pintar, K.D.M., Reid-Smith, R., Thomas, J.L., Topp, E., Wang, L.Y., Wilkes, G.A., Ziebell, K.A., van Bochove, É., et Gannon, V.P.J. (2015). « The distribution of Salmonella enterica serovars and subtypes in surface water from five agricultural regions across Canada. », Water Research, 76, p. 120-131. doi : 10.1016/j.watres.2015.02.038  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La prévalence des sérovars de l’agent pathogène zoonotique Salmonella enterica a été comparée dans 1 624 échantillons d’eau de surface prélevés sur une période de plusieurs années dans cinq bassins versants agricoles situés au Canada. Des analyses par lysotypage, par électrophorèse en champ pulsé (ECP) et par sous typage de la résistance aux antimicrobiens ont été effectuées sur les sérovars Enteritidis, Typhimurium et Heidelberg. Les sérovars et les sous types observés dans les eaux de surface ont été comparés avec les sérovars et les sous types observés dans les matières fécales animales et les déchets humains, et avec des sérovars ayant causé des cas de salmonellose chez les Canadiens. Soixante cinq sérovars ont été identifiés dans les eaux de surface, et seulement 32 % de ces sérovars ont été isolés dans de multiples bassins versants agricoles. Onze des 13 sérovars causant le plus souvent des cas de salmonellose chez les Canadiens ont été identifiés dans les eaux de surface, et les isolats de ces sérovars représentaient plus de 40 % des isolats totaux. En ce qui concerne les sérovars associés à des cas d’infection chez l’humain, comme S. Enteritidis et S. Typhimurium, les sous types fréquemment observés à l’ECP et les lysotypes courants ont également été isolés dans des échantillons d’eau de surface et de matières fécales animales. La résistance aux antimicrobiens était généralement faible, mais elle était le plus élevée chez S. Typhimurium. La surveillance de ces cours d’eau nous aide à déterminer les portions des bassins qui sont vulnérables, et, malgré une prévalence globale relativement faible de S. enterica, les sérovars observés dans les eaux de surface sont une indication des sérovars qui sont présents chez les humains et les animaux.

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