Lotus japonicus SUNERGOS1 encodes a predicted subunit A of a DNA topoisomerase VI that is required for nodule differentiation and accommodation of rhizobial infection.

Yoon, H.J., Hossain, M.S., Held, M., Hou, H., Kehl, M., Tromas, A., Sato, S., Tabata, S., Andersen, S.U., Stougaard, J., Ross, L.M., et Szczyglowski, K. (2014). « Lotus japonicus SUNERGOS1 encodes a predicted subunit A of a DNA topoisomerase VI that is required for nodule differentiation and accommodation of rhizobial infection. », Plant Journal, 78(5), p. 811-821. doi : 10.1111/tpj.12520  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Un mutant symbiotique de Lotus japonicus, appelé sunergos1-1 (suner1-1), a été issu d’une sélection de la suppression du phénotype har1-1. La mutation suner1-1 supporte l’infection épidermique par Mesorhizobium loti et entraîne des divisions cellulaires pour l’organogénèse de nodosités. Cependant, il semble que ces processus soient temporairement freinés au début de l’interaction symbiotique, ce qui produit un phénotype à faible nombre de nodosités. Ce défaut est éphémère, et un nombre de nodosités approchant celui du type sauvage est atteint par le suner1-1 à un point ultérieur de l’infection. Au moyen d’une approche combinant le clonage positionnel et le séquençage haut débit, les auteurs ont défini la mutation causale et montré que le phénotype du suner1-1 était déterminé par un allèle récessif faible, le locusSUNER1 correspondant du type sauvage encodant une sous unité A prédite de l’ADN topoisomérase VI. Les données indiquent qu’au moins une fonction de SUNER1 durant la symbiose participe à l’endoréplication, une étape essentielle durant la différentiation normale de nodosités fixatrices d’azote fonctionnelles.

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