Role of livestock in microbiological contamination of water: Commonly the blame, but not always the source.

McAllister, T.A. et Topp, E. (2012). « Role of livestock in microbiological contamination of water: Commonly the blame, but not always the source. », Animal Frontiers, 2(2), p. 17-27. doi : 10.2527/af.2012-0039  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Depuis les années 1940, les pratiques d’élevage du bétail en Amérique du Nord sont passées de systèmes d’élevage extensif à des systèmes d’élevage intensif, dans lesquels sont concentrés les animaux, les nutriants et les microorganismes associés dans des zones géographiques restreintes. Les déchets d’élevage peuvent contenir des bactéries et des protozooaires pathogènes, et la contamination des eaux de surface et souterraines a été associée, parfois, à l’élevage extensif et intensif du bétail. Dans les bassins hydrographiques à activités mixtes, la contamination fécale peut être causée par le bétail, les humains ou les espèces animales sauvages. Les microorganismes indicateurs de contamination fécale n’étant pas toujours des indicateurs du risque de maladies associé à l’eau, la mise au point de méthodes moléculaires d’identification visant spécifiquement certains agents pathogènes permet de surmonter cette limite. Les pratiques exemplaires en matière de manipulation, d’entreposage et d’épandage du fumier peuvent réduire considérablement le risque de contamination microbienne des eaux de surface et souterraines. Les pratiques de gestion du bétail peuvent mener à un moindre rejet de pathogènes dans l’environnement. La pureté de l’eau ne pouvant jamais être tout à fait garantie, la façon la plus efficace d’assurer la production d’eau potable ne contenant pas d’agents pathogènes réside dans l’utilisation d’une approche à barrières multiples.

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