Analyse de la diversité génétique de 119 lignées autogames de maïs canadiennes d’après la généalogie et les marqueurs SSR.

Reid, L.M., Xiang, K., Zhu, X., Baum, B.R., et Molnar, S.J. (2011). « Analyse de la diversité génétique de 119 lignées autogames de maïs canadiennes d’après la généalogie et les marqueurs SSR. », Canadian Journal of Plant Science, 91(4), p. 651-661. doi : 10.4141/cjps10198  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Depuis le début des années 1920, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) crée des variétés et des lignées autogames de maïs adaptées aux régions où l’on cultive le maïs hâtivement. Ces lignées autogames forment un vaste groupe de génotypes variés, mais on ignore le contexte hétérotique de bon nombre d’entre elles. L’étude devait classer 119 lignées autogames de maïs Élite homologuées par AAC en divers groupes hétérotiques, en fonction des données généalogiques et des marqueurs moléculaires (microsatellites ou SSR). Parallèlement, on devait examiner la cohérence des analyses servant à la classification. L’analyse généalogique répartit les lignées autogames en huit groupes, six correspondant aux principaux groupes hétérotiques connus, soit « Iowa Stiff Stalk Synthetic » (BSSS), « European flint », « Lancaster », « Minnesota 13 », « Early Butler » et « Iodent ». Les deux derniers groupes étaient formés du matériel génétique principalement issu des variétés Pioneer 3990 ou Pioneer 3994. Par ailleurs, l’analyse de 105 locus au moyen des SSR a permis de réunir les lignées autogames en dix groupes. Ces groupes présentent des écarts avec ceux obtenus par l’analyse généalogique. Les marqueurs moléculaires n’ont pas toujours confirmé la similitude génétique du maté riel révélée par l’analyse généalogique. Les résultats de cette étude permettront aux chercheurs et aux améliorateurs de prendre des décisions plus éclairées quant à l’usage des lignées autogames pour améliorer génétiquement le maïs.

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