Common and not so common symbiotic entry (Opinion).

Held, M., Hossain, M.S., Yokota, K., Bonfante, P., Stougaard, J., et Szczyglowski, K. (2010). « Common and not so common symbiotic entry (Opinion). », Trends in Biotechnology, 15(10), p. 540-545. doi : 10.1016/j.tplants.2010.08.001  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous comprenons beaucoup mieux les fonctions symbiotiques courantes de la plante hôte qui, chez les légumineuses, sont responsables de l’hébergement intracellulaire des bactéries fixatrices d’azote et des champignons mycorhiziens à arbuscules (CMA). Il est toutefois clair que d’autres gènes végétaux sont nécessaires pour que les bactéries puissent pénétrer dans les racines de la plante hôte. Nous examinons, ici, les mutants symbiotiques nap1 et pir1 de Lotus japonicus dans le cadre d’autres mutations délétères qui compromettent la symbiose intracellulaire des bactéries sans influer sur la colonisation des racines par les CMA. Nous faisons ressortir les différences entre les événements de signalisation précoces associés à la symbiose bactérienne et ceux liés à la symbiose des CMA, lesquelles laissent supposer, chez la plante hôte, une plus grande complexité à l’égard de l’endosymbiose bactérienne.

Date de modification :