Pathotype and antibiotic resistance genes distribution of Escherichia coli Isolates from broiler chickens raised on antimicrobial supplemented diets.

Bonnet, C., Diarrassouba, F., Brousseau, R., Masson, L., Topp, E., et Diarra, M.S. (2009). « Pathotype and antibiotic resistance genes distribution of Escherichia coli Isolates from broiler chickens raised on antimicrobial supplemented diets. », Applied and Environmental Microbiology, 75(22), p. 6955-6962. doi : 10.1128/AEM.00375-09  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons examiné, chez des porcs mâles adultes, les effets d’un apport alimentaire à long terme d’huile de poisson (riche en acides gras polyinsaturés n 3) sur l’état corporel ainsi que sur la sensibilité à l’insuline et l’insulinosécrétion. Chaque jour, nous avons donné à 15 verrats Duroc de 204,5 jours (é. t. = 9,4) [poids corporel : 145,8 kg <é. t. = 16,8>] 2,5 kg d’une ration de base à laquelle nous avons ajouté : 1) 62 g de gras animal hydrogéné (n 5); 2) 60 g d’huile de poisson (alose tyran) contenant 10,8 g d’acide docosahexanoïque (DHA) et 9,0 g d’acide eicosapentanoïque (EPA) [n 6]; 3) 60 g d’huile de thon contenant 19,8 g de DHA et 3,9 g d’EPA (n 4). Les rations étaient isoénergétiques. Après 7 mois de traitement, nous avons posé un cathéter dans la jugulaire des sujets, puis nous avons fait une épreuve d’hyperglycémie provoquée par voie orale ainsi qu’une glycémie post prandiale. Nous avons constaté que l’apport alimentaire d’acides gras polyinsaturés n 3 a changé le profil plasmatique sanguin : la concentration de DHA et d’EPA a augmenté, tandis que la concentration d’acide arachidonique a baissé (P < 0,01). Par ailleurs, les traitements n’ont pas eu d’effet sur la réaction du glucose plasmatique, de l’insuline et du peptide C à l’hyperglycémie provoquée par voie orale et à la glycémie post prandiale (P > 0,34). Chez tous les animaux, le gras corporel total, estimé d’après le poids corporel et l’épaisseur du gras dorsal, était en corrélation avec la fonction des cellules bêta (évaluée au moyen du modèle de l’homéostasie [HOMA]; r +0,63) et la sensibilité à l’insuline (indice de sensibilité corporelle totale à l’insuline et HOMA; r -0,63 et r +0,66, respectivement). Nous en avons conclu que l’apport alimentaire à long terme d’acides gras polyinsaturés n 3 n’influe pas sur le métabolisme de l’insuline chez le porc mâle adulte en bonne santé. La relation observée entre le gras corporel et la sensibilité à l’insuline, bien connue dans le cas des humains, permet de penser que le porc mâle adulte serait un modèle animal prometteur pour l’étude du métabolisme de l’insuline.

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