Identification of lipopeptide antibiotics of a Bacillus subtilis isolate and their control of Fusarium graminearum diseases in maize and wheat.

Chan, Y.-K., Savard, M.E., Reid, L.M., Cyr, T.D., McCormick, W.A., et Séguin, C. (2009). « Identification of lipopeptide antibiotics of a Bacillus subtilis isolate and their control of Fusarium graminearum diseases in maize and wheat. », BioControl, 54(4), p. 567-574. doi : 10.1007/s10526-008-9201-x  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La souche Bacillus subtilis D1/2, isolée d’un sol en culture, produit des substances qui inhibent le Fusarium graminearum. L’activité antifongique de la bactérie est attribuable à la production d’importants lipopeptides qui ont été isolés et identifiés comme des fengycines. L’ajout, au milieu de culture, d’acides aminés issus de l’hydrolyse de la caséine augmente la synthèse de fengycines. Le milieu de cultures épuisé, exempt de cellules, mais non purifié provoque l’hémolyse à mesure que sa concentration augmente. L’application d’une telle solution à un champ de maïs ou à une culture de blé en phytotron a empêché le développement de la fusariose de l’épi chez les plantes inoculées avec des macroconidies de F. graminearum. Le traitement des épis de maïs empêche complètement le développement de la fusariose, tandis que chez le blé, il retarde l’évolution de la maladie. Bien que les teneurs en désoxynivalénol et en ergostérol aient diminué de moitié chez les épis de maïs traités, elles sont demeurées élevées parce qu’il fallait inoculer les épis avec un grand nombre de macroconidies (1,5 × 104). La souche bactérienne B. subtilis D1/2 présente donc un potentiel antifongique intéressant dans la lutte contre les maladies causées par le Fusarium, dans le cadre de la lutte intégrée.

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