Les codes-barres d'ADN (Vidéo)

On peut décoder l'ADN des organismes sur un très court segment d'ADN afin de les identifier à l'échelle génétique. Comme il n'y a pas deux espèces qui partagent le même ADN, ce segment est spécifique aux espèces et rappelle les barres noires du code universel des produits (CUP), créant une séquence d'identification unique. Une fois les codes-barres génétiques créés, les chercheurs les enregistrent dans des bases de données reconnues pour constituer un catalogue qui représente fidèlement la vie sur terre.

Agriculture et Agroalimentaire Canada pilote la création de milliers de codes-barres génétiques qui sont ensuite versés dans des bases de données nationales et internationales. Les bénéfices sont multiples pour le secteur agricole canadien. Découvrez comment ce travail aide à protéger nos cultures et exportations.

Transcription de la vidéo

[Une musique de fond techno commence et continue pendant toute la présentation.]

[Une feuille d'érable apparaît sur une photo en arrière-plan montrant des boîtes de Pétri.]

Texte à l'écran : Les codes-barres d'ADN

[Nouveau plan vers les silhouettes de plantes, d'animaux et d'insectes variés avec une image superposée de brins d'ADN colorés.]

Narrateur : L'ADN est une molécule qui encode les instructions génétiques d'un organisme et qui est propre à chaque espèce. La méthode des codes-barres d'ADN utilise l'ADN d'un organisme pour confirmer son appartenance à une certaine espèce.

[Fondu vers un seul code à barres coloré]

Narrateur : Les scientifiques canadiens sont les chefs de file des codes-barres d'ADN.

[Fondu vers deux silhouettes de ce qui semble être des papillons de nuit identiques avec des codes-barres de couleurs différentes par-dessus. Sous le papillon de gauche est écrit le mot « inoffensif ». Sous l'autre est écrit le mot « envahissant ».]

Narrateur : À Agriculture et Agroalimentaire Canada, nous avons identifié des milliers de bons et de mauvais organismes et inscrit leurs codes-barres d'ADN dans des bases de données internationales.

[Un petit écran d'ordinateur apparaît au bas de l'écran. Les deux papillons sont déplacés dans l'écran d'ordinateur. Un réseau de points apparaît comme un nuage au-dessus de l'ordinateur, chacun ayant un code-barres superposé.]

[Fondu vers une animation en très gros plan d'un brin d'ADN d'apparence réaliste qui tourne.]

Narrateur : Les avantages des travaux sur les codes-barres d'ADN sont énormes pour nos cultures vivrières, nos élevages et notre commerce agricole.

[Nouveau plan…]

Texte à l'écran : Comment ça fonctionne?

[Image d'une boîte de Pétri contenant des cultures de champignons. La flèche et le texte montrent la culture.]

Texte à l'écran : Organisme

[Image d'un instrument de laboratoire scientifique dans les mains d'un technicien qui prend un échantillon de l'organisme et le met dans une fiole.]

Texte à l'écran : Extraction de l'ADN

[Image des mains d'un technicien de laboratoire qui place un plateau d'analyse d'échantillons dans un amplificateur d'ADN de table.]

Texte à l'écran : Amplification

[Image d'un chercheur qui place un plateau d'analyse d'échantillons dans un séquenceur d'ADN sur table.]

[Nouveau plan vers André Levesque, Ph. D., tenant deux boîtes de Pétri.]

Texte à l'écran : André Levesque, Ph. D., chercheur, Agriculture et Agroalimentaire Canada

M. Levesque : Je travaille en mycologie. Les deux sources que j'ai ici pourraient être facilement deux espèces différentes. On peut séquencer l'ADN pour définir l'espèce. Si ils sont deux espèces différentes les codes-barres peut être utilisé pour les différencier.

[Nouveau plan vers un chercher qui examine un écran d'ordinateur affichant une séquence d'ADN complète représentée par des barres colorées sur un écran d'ordinateur placé à côté du séquenceur.]

M. Levesque : On l'aperçoit pas, mais à chaque jour il y a des choses qui sont identifiés pour nous. Quand on va au supermarché, quand on achète des fruits et des légumes, ou du poisson. Alors il y a des gens qui s'assure que les produits sont certifiés, que ce qu'on achète est ce qu'il est supposé d'être, et qu'il n'y a pas non plus la présence de certaines pathogènes.

[Nouveau plan vers une chercheuse qui examine un code-barres d'ADN complet représenté visuellement par des barres colorées et un brin d'ADN qui se déploie sur un écran d'ordinateur.]

[Nouveau plan vers une technicienne de laboratoire qui place des échantillons dans un plateau d'analyse à un poste de travail d'un laboratoire de Winnipeg, au Manitoba. Elle place le plateau d'analyse dans un amplificateur d'ADN.]

Voix hors champ de Tom Graefenhan : À l'Agence canadienne d'inspection des aliments, nous explorons des technologies à la fine pointe, comme le séquençage et la métagénomique de nouvelle génération, pour détecter des pathogènes dans les céréales et les grains.

[Nouveau plan vers l'entrevue de Tom Graefenhan, qui se tient dans le laboratoire de Winnipeg]

Tom Graefenhan : L'identification précise et fiable de ces micro-organismes est capitale.

Texte à l'écran : Tom Graefenhan, mycologue, Commission canadienne des grains

[Nouveau plan vers Tom Graefenhan dans le laboratoire de Winnipeg, qui place un plateau d'analyse microscopique dans un amplificateur d'ADN. Gros plan sur l'amplificateur en marche.]

Tom Graefenhan : Les codes-barres d'ADN appuient l'information des certificats phytosanitaires et des énoncés d'assurance des expéditions de céréales.

[Retour à l'entrevue avec Tom Graefenhan]

Ces certificats et énoncés assurent un libre accès au marché pour les exportations de grains canadiens, qui représentent des milliards de dollars par an.

[Plateau de fioles d'échantillons à un poste de laboratoire]

[Retour à l'entrevue avec André Levesque, qui se tient dans un laboratoire.]

André Levesque : Les enjeux et les défis qu'on peut résoudre avec les codes-barres sont très nombreux. Mon laboratoire, notre groupe ici, on travaille surtout sur les espèces envahissantes et les organismes de quarantaine. Un agent pathogène dans quelque chose qu'on exporte peut-être arrêté à la frontière et ça peut dire des millions de dollars au niveau des exportations.

[Nouveau plan vers plusieurs clichés de poivrons rouges dans des boîtes placées sur un convoyeur à courroie, qui sont inspectés et emballés pour être expédiés.]

André Levesque : On travaille sur les deux fronts; prévenir au niveau de l'importation et s'assurer que ce qu'on exporte est propre est sans organisme nuisible.

[Retour à l'entrevue avec Tom Graefenhan]

Tom Graefenhan : Récemment, les codes-barres d'ADN ont joué un rôle important dans l'envoi de légumineuses à grain en Amérique du Sud.

[Nouveau plan vers plusieurs prises de vue du port de Vancouver, où une grue soulève des conteneurs d'un camion pour les placer sur un gros bateau.]

En faisant des liens entre les données de référence sur l'ADN recueillies récemment, les données du spécimen et les données historiques, nous avons rapidement confirmé l'absence du pathogène au Canada et prouvé que cette cargaison de plusieurs millions de dollars était conforme aux exigences.

Texte à l'écran : Absence de pathogènes

[Nouveau plan vers une technicienne de laboratoire à Ottawa s'affairant à un poste de travail]

André Levesque : Le futur pour l'identification par les codes-barres est très prometteur.

[Nouveau plan vers un technicien de laboratoire fermant l'enceinte d'un amplificateur d'ADN]

[Retour à l'entrevue avec M. André Levesque, qui se tient dans un laboratoire.]

André Levesque : Cette nouvelle technologie va permettre l'utilisation du séquençage par toutes sortes de personnes; les agents à la frontière, les producteurs.

[Nouveau plan : gros plan sur des boîtes de Pétri]

[Fondu au noir]

Texte à l'écran : Moderne. Innovateur. En croissance.

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[Coupure vers l'écran final]

Canada. Tous droits réservés. Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire du Canada, 2014

[Fondu au noir]

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