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Les protéines pourraient aider l’industrie pomicole à prolonger la durée de conservation des pommes de premier choix

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Deux variétés de pommes vedettes, Honeycrisp et Ambrosia, sont populaires auprès des consommateurs en raison de leur excellent goût et de leur bonne fermeté et apparence. Les producteurs et les transformateurs de pommes exigent un prix supérieur pour ces produits et utilisent des technologies d’entreposage de pointe pour s’assurer que les consommateurs ont accès pratiquement toute l’année à ces variétés en forte demande.

Dans des conditions optimales, ces pommes sont presque parfaites, mais pour les garder ainsi, on doit avoir recours à un équilibre délicat de techniques d’entreposage. L’entreposage des pommes à basse température trop rapidement après la récolte peut entraîner un désordre physiologique appelé l’échaudure molle. L’échaudure molle cause des lésions brunes ou noires sur la peau délicate et la chair des pommes, ce qui les rend invendables.

Les variétés Honeycrisp et Ambrosia sont connues auprès des cultivateurs et des emballeurs comme étant sensibles à ce désordre et les chercheurs souhaitent en cerner les déclencheurs biologiques. Une étude sur l’entreposage après-récolte des pommes Ambrosia dans trois vergers commerciaux de la Colombie-Britannique a permis à des chercheurs d’Agriculture et Agroalimentaire Canada et de l’Université Dalhousie de découvrir un groupe de protéines qui pourraient aider l’industrie à préserver la qualité de ces pommes pendant leur entreposage.

« Nous savons qu’il y a une relation entre ce groupe précis de protéines et le développement de l’échaudure molle en conditions de stress dû au froid lors de l’entreposage. Nous validons actuellement nos constatations afin de déterminer si ces protéines peuvent être utilisées comme marqueurs biologiques à des fins de détection, de prévention et de surveillance. »

- Jun Song, chercheur, Agriculture et Agroalimentaire Canada, Centre de développement et de recherche de Kentville

L’objectif de la recherche est d’aider l’industrie pomicole du Canada à améliorer les techniques d’entreposage afin de réduire les pertes et d’accroître le potentiel de marché.

« Nous ne pouvons pas déterminer quelles parcelles de verger de pommes Ambrosia sont sensibles à l’échaudure molle certaines années, mais nous savons que les symptômes apparaissent après le placement des pommes en entreposage, ce qui peut causer d’importances pertes. Il serait extrêmement utile de pouvoir déterminer le niveau de sensibilité des pommes afin qu’elles puissent être traitées avant leur entreposage à des fins de lutte contre l’échaudure molle. »

- Peter Toivonen, chercheur, Agriculture et Agroalimentaire Canada, Centre de développement et de recherche de Summerland

La prochaine étape consiste à valider le groupe de protéines à titre de marqueurs de l’échaudure molle. Des outils de détection pourront ensuite être mis au point pour aider les cultivateurs et les emballeurs à réduire ou éliminer plus efficacement l’échaudure molle durant l’entreposage.

Faits saillants

Photos

Deux groupes de pommes. Un groupe est en santé; l’autre contient des pommes présentant des lésions brunes.
Pommes Ambrosia. Les pommes en haut de la photo sont en santé; celles du bas présentent des symptômes de l’échaudure molle.
Pommes mûres sur une branche de pommier.
Pommes Honeycrisp prêtes à être récoltées.

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