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Des chercheurs fondent beaucoup d’espoir dans le sorghum sudanense

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On fonde beaucoup d’espoir cette année dans une herbe haute qui pourrait accroître les rendements de pommes de terre de l’Île en enrichissant le sol et en éliminant naturellement les mauvaises herbes et les insectes nuisibles.

Judith Nyiraneza, Aaron Mills, Christine Noronha, Yefang Jiang, Mark Grimmett, Vernon Rodd et Scott Anderson participent à une vaste étude nationale portant sur l’amélioration de la productivité et de la durabilité de la production de pommes de terre au Canada.

À l’échelle locale, l’équipe étudie le potentiel du sorghum sudanense comme amendement, agent de rétention d’éléments nutritifs et fumigant et insecticide naturel. Une étude antérieure de six ans a donné des résultats prometteurs à Harrington, où l’on a obtenu des rendements de pommes de terre commercialisables plus élevés après l’utilisation de sorghum sudanense comme culture de rotation par rapport à d’autres systèmes de rotation de pommes de terre de trois ans.

On évalue actuellement la possibilité d’utiliser cette herbe, qui peut atteindre une hauteur variant de 5 à 12 pieds, comme culture de rotation avec des pommes de terre.

« Le sorghum pourrait s’avérer une culture de rotation intéressante, parce qu’il se décompose lentement dans le sol, retient les éléments nutritifs, élimine les nématodes et agit comme biofumigant, contrant ainsi des maladies transmises par le sol. »

- Judith Nyiraneza, chercheure scientifique, Gestion des nutriments, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

« Les producteurs cherchent des moyens d’améliorer la qualité de leur sol afin d’augmenter la production tout en réduisant les coûts, souligne Judith Nyiraneza. Le sorghum pourrait s’avérer une culture de rotation intéressante, parce qu’il se décompose lentement dans le sol, retient les éléments nutritifs, élimine les nématodes et agit comme biofumigant, contrant ainsi des maladies transmises par le sol. »

L’équipe travaille de concert avec un économiste d’AAC, Mohammad Khakbazan, à Brandon, au Manitoba, qui étudiera les coûts et avantages du sorghum comme culture de rotation.

À l’heure actuelle, seuls quelques agriculteurs sur l’Île cultivent le sorghum, mais la situation pourrait changer si les recherches en cours donnent de bons résultats.

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Galerie de photos

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Dre Judith Nyiraneza, dans un champ de sorghum sudanense à l’Île-du-Prince-Édouard.
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Récolte de sorghum sudanense.

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