Douzième réunion de la Table ronde sur l'industrie des grains – Compte rendu des décisions

3 et 4 novembre 2016 – Ottawa, Ontario

Mot d'ouverture

  • Les coprésidentes souhaitent la bienvenue aux quelque 90 participants, qui comptent parmi eux Samuel Green, jeune chef de file du secteur agricole de l'Alberta Wheat Commission et Jeff Reid, coprésident de l'industrie du secteur des semences, qui ont participé à un effort de collaboration sur des questions qui touchent leurs deux secteurs.
  • Andrea Johnston passe en revue les réalisations ministérielles, dont l'engagement du Canada à ratifier L'Accord économique et commercial global (AECG), la signature du protocole d'entente entre le Canada et la Chine qui prévoit des exportations canadiennes stables et prévisibles de canola vers la Chine et la mission commerciale ministérielle menée en novembre 2017 en Chine.

Approbation sociale

  • Kim McConnell présente « Le Canada sur la route de l'approbation sociale ». Il mentionne que les sommets tenus au pays en sont venus à la conclusion que le renforcement de la confiance du public est un élément essentiel pour assurer l'avenir de l'industrie agroalimentaire canadienne. Ses conclusions suggèrent que des mesures soient prises pour maintenir ou regagner la confiance des consommateurs dans le système alimentaire canadien.
  • Les membres de la Table ronde soulignent l'importance d'accroître la notoriété de l'industrie agricole et d'élaborer des messages cohérents pour en faire la promotion.
  • Tel que convenu lors de la réunion d'avril 2016 de la Table ronde, les membres acceptent de mener un « exercice d'inventaire » pour cerner les principales questions liées à la confiance du public pouvant avoir un impact sur le secteur des grains à l'avenir. Les résultats seront présentés à la Table ronde lors de sa prochaine réunion en avril 2017.

Mise à jour de la Table ronde canadienne sur les cultures durables

  • La Table ronde canadienne sur les cultures durables (TRCCD) présente un rapport sur l'état d'avancement de diverses initiatives clés, dont l'élaboration d'une plateforme de paramètres sur la durabilité et la tenue de l'atelier « Seeking Synergies », et d'autres initiatives liées à la durabilité.
  • La plateforme de paramètres permettra d'intégrer les données de recherche en provenance de différentes régions productrices de grain et de produire des rapports portant sur tous les paramètres.
  • L'atelier « Seeking Synergies » regroupera des représentants des quatre principales initiatives en lien avec la durabilité des cultures au Canada et leur permettra d'amorcer une discussion et de s'entendre sur la façon de faire avancer collectivement le dossier de la durabilité au Canada.
  • La TRCCD communiquera les résultats de sa plateforme de paramètres à la Table ronde dès qu'elle les aura et échangera des données pertinentes avec Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) pour appuyer les améliorations environnementales dans le secteur de la production céréalière.

Prochain cadre stratégique

  • AAC fait le point sur l'élaboration du Prochain cadre stratégique pour recueillir des commentaires détaillés des intervenants de l'industrie en ce qui concerne les six priorités définies dans la Déclaration de Calgary de juillet 2016.
  • On répartit les membres en quatre groupes qui doivent chacun tenir des discussions sur les six secteurs prioritaires, soit :
    1. les marchés et le commerce
    2. la transformation à valeur ajoutée
    3. la confiance du public
    4. la science, la recherche et l'innovation
    5. la gestion des risques
    6. la durabilité environnementale et les changements climatiques
  • Chaque groupe doit évaluer un secteur prioritaire, déterminer sa pertinence pour le secteur des grains et cerner les défis à relever ainsi que les mesures que le secteur pourrait prendre pour le faire. Les résultats clés sont présentés à l'annexe C.
  • Les résultats de cette consultation aideront à élaborer le prochain cadre stratégique.

Durabilité environnementale et changements climatiques

  • AAC parle de la durabilité environnementale et des changements climatiques, un thème proposé dans le PCS qui permettra au secteur de mieux gérer les risques environnementaux et de profiter d'occasions de croissance propre.
  • Les participants expriment des préoccupations en ce qui concerne les prochaines étapes du processus de tarification du carbone et se demandent si les efforts en agriculture en lien avec les pratiques passées et présentes seront reconnus et de quelle façon.
  • La Table ronde mettra sur pied un petit groupe de travail chargé de recueillir des données sur cette question, que la coprésidente de l'industrie, Chantelle Donahue, soulèvera lors de la téléconférence de tous les présidents du 14 novembre pour s'assurer que les divers secteurs agricoles continuent de s'y intéresser.

La capacité scientifique d'Agriculture et Agroalimentaire Canada à l'appui du secteur

  • AAC présente « La capacité scientifique à l'appui du secteur », où elle souligne les investissements du gouvernement dans la science et dans la capacité scientifique d'AAC. La capacité scientifique d'AAC repose sur une série de neuf stratégies sectorielles et de quatre objectifs stratégiques. AAC a acquiescé à la demande des membres qui souhaitent que la stratégie, qui couvre actuellement à la fois les céréales et les légumineuses, aborde désormais ces deux secteurs de façon indépendante aux fins de clarification des données.
  • Les membres signalent qu'AAC est l'un des principaux partenaires de recherche de l'industrie en ce qui a trait aux ententes de financement de base et souligne l'importance de mieux comprendre où se situe la Direction générale des sciences et de la technologie au sein de la chaîne de valeur.
  • On mentionne qu'il faudrait commencer à se préparer pour la prochaine série de grappes scientifiques et entreprendre de déterminer les priorités.
  • Dans l'ensemble, les membres conviennent que les grappes scientifiques fonctionnent bien et aimeraient qu'elles soient maintenues.

Mise à jour de la Stratégie de recherche sur le blé / Groupe de travail sur la recherche sur les cultures

  • Le Groupe de travail sur la recherche sur les cultures (GTRC) présente le processus d'établissement des priorités en matière de recherche sur le blé mis en œuvre par le Groupe de travail sur la recherche sur le blé et quatre recommandations approuvées par la Table ronde :
    1. La Table ronde convient que l'établissement des priorités en matière de recherche sur le blé relève d'un processus continu qui sera dirigé par Agriculture et Agroalimentaire Canada et Céréales Canada.
    2. La Table ronde reconnaît que le Groupe de travail sur la recherche sur le blé est l'organe le mieux placé pour mettre en œuvre le processus continu d'établissement des priorités et évaluer la recherche menée par rapport aux priorités établies. Le Groupe de travail sur la recherche sur le blé fera rapport à la Table ronde chaque année.
    3. Le Groupe de travail sur la recherche sur le blé élaborera un processus officiel visant à recueillir les commentaires de l'industrie et à générer un consensus au sein de celle-ci.
    4. La Table ronde recommande que Céréales Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada coordonnent la diffusion des résultats du travail effectué par le Groupe de travail sur la recherche sur le blé aux chercheurs producteurs, aux chercheurs des secteurs public et privé et aux bailleurs de fonds de la recherche à l'échelle du Canada.

Prochaines étapes et création de valeur

  • Le Groupe de travail sur la création de valeur (GTCV) présente le processus proposé pour l'élaboration d'un système de financement visant à accroître la création de valeur pour les cultures céréalières.
  • Cet exposé vise à faire approuver par la Table ronde les prochaines étapes proposées, qui comprennent l'élaboration d'un processus de consultation dirigé par l'industrie (modéré par AAC) à tous les niveaux de la chaîne de valeur pour examiner des modèles qui permettraient de mettre sur pied un financement durable pour les programmes de sélection des céréales dans les secteurs tant publics que privés.
  • La Table ronde approuve les recommandations du GTCV, qui tiendra des consultations au sein de la chaîne de valeur pour tenter de trouver un modèle permettant de mettre en œuvre les principes et les paramètres, puis se représentera devant la Table ronde en novembre 2017 pour lui faire part de sa recommandation. Entre-temps, le groupe de travail s'efforcera de faire avancer cette question pour être en mesure de présenter des constatations préliminaires à la réunion d'avril 2017.
  • Jeff Reid, coprésident de la TRCV du secteur des semences, recommande de faire le point sur cette question lors de la réunion de la TRCVSS prévue au début février 2017, qui sera l'occasion de recueillir des commentaires.

Étiquetage des produits génétiquement modifiés et obligation de signaler

  • Mike Hawkins, conseiller en agriculture à l'ambassade du Canada à Washington, explique le processus d'adoption du projet de loi américain sur l'étiquetage des produits génétiquement modifiés. Il souligne certaines dispositions du projet de loi, en outre l'obligation de signaler les données relatives aux OGM et  d'orienter le consommateur vers de plus amples informations, la préemption des initiatives émanant des États en matière d'étiquetage et les échéanciers du processus de réglementation, qui devrait prendre fin en 2018. Il signale une collaboration avec le Secrétariat à l'accès aux marchés d'AAC pour s'assurer que les intervenants canadiens sont bien informés et ont la possibilité de formuler des commentaires.
  • Kate Houston de la société Cargill présente un exposé sur les principales questions en ce qui concerne la réglementation et fait remarquer qu'il reste d'importantes décisions à prendre dans le cadre du processus réglementaire. Elle souligne ce que fait l'industrie pour élaborer une position commune et réaffirme que la participation des Canadiens au processus est appréciée.
  • Le Groupe de travail sur l'étiquetage des produits génétiquement modifiés (GTEPGM) présente les principales conclusions de son examen de la législation visant les produits génétiquement modifiés et les cinq déclarations et recommandations clés qui seront soumises à la Table ronde aux fins d'examen et d'approbation.
  • La Table ronde approuve les cinq déclarations et recommandations clés suivantes :
    1. L'étiquetage obligatoire des aliments est axé sur la salubrité et la nutrition au Canada.
    2. Si des initiatives en matière d'étiquetage obligatoire étaient mises en œuvre Canada, elles devraient l'être au niveau fédéral.
    3. Du point de vue canadien, il est trop tôt pour prévoir les coûts qu'entraînera la mise en œuvre d'une obligation d'étiqueter ou de signaler les produits génétiquement modifiés, mais nous reconnaissons que tout changement aurait comme effet d'augmenter les coûts et que, si l'obligation d'étiqueter n'est pas harmonisée à l'échelle nationale, ce sont le fournisseur et, en bout de ligne, le consommateur, qui défraieront ces coûts additionnels.
    4. La Table ronde reconnaît et appuie les exigences réglementaires fédérales en matière d'étiquetage qui ont rapport à la protection des consommateurs, à la santé, à la salubrité et au régime et suggère qu'à l'avenir, toutes les exigences réglementaires en matière d'étiquetage continuent de reposer sur des preuves scientifiques.
    5. Le Groupe de travail sur l'étiquetage des produits génétiquement modifiés de la Table ronde sur l'industrie des grains mentionne que si un gouvernement canadien envisageait d'aller au-delà de l'approche actuelle, qui prévoit un étiquetage volontaire des OGM, il devrait d'abord définir ce qui, au Canada, constitue un OGM.
  • Les membres font état de préoccupations concernant la mise en œuvre de l'étiquetage obligatoire, en particulier à l'échelle régionale et provinciale. De plus, ils recommandent que le Sous-groupe de travail sur la biotechnologie gère la cinquième déclaration.
  • Comme cette question touche plusieurs autres secteurs, mis à part le secteur des grains, on inscrira donc l'étiquetage des produits génétiquement modifiés et l'obligation de les signaler à l'ordre du jour de la Tribune annuelle de tous les présidents de 2017.

Stratégie nationale pour la santé végétale et animale

  • L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) présente son approche pour mettre au point une stratégie sur la protection des végétaux et la santé des animaux qui serait intégrée au Cadre de gestion des urgences en agriculture au Canada. Cette stratégie vise à favoriser la collaboration et à améliorer la façon dont le secteur peut prévenir les urgences, s'y préparer, y réagir et se rétablir après coup.
  • L'ACIA encourage les participants à prendre part au processus de consultation.

Mise à jour du Groupe de travail sur les statistiques agricoles

  • Le Groupe de travail sur les statistiques agricoles (GTSA) résume les principales conclusions de l'examen du site PDQ et précise que dans l'ensemble, la valeur de ce site justifie son maintien en attendant que certaines améliorations y soient apportées pour le rendre plus convivial.
  • Par ailleurs, il est entendu que le GTSA devrait envisager un virage vers un modèle de financement défrayé et dirigé par une coalition composée de groupes de producteurs et la possibilité d'obtenir un financement provisoire auprès d'AAC.
  • Les membres reconnaissent qu'on pourrait, au fil du temps, envisager d'ajouter d'autres produits de base à l'outil.
  • On donne au GTSA le mandat de cerner les priorités du rapport du Groupe de travail sur les données commerciales et du rapport d'analyse des lacunes de la Farm Co. Douze lacunes relatives aux données prioritaires sont présentées et les membres reconnaissent que le GTSA devrait poursuivre ses travaux visant à déterminer les mesures à prendre pour combler ces lacunes dans les données, puis faire rapport à la Table ronde lors de sa prochaine réunion en avril 2017.

Mise à jour de la présence en faible concentration

  • AAC fait le point sur le modèle de politique sur la présence en faible concentration (PFC) du Canada, donne des précisions importantes sur celui-ci et précise les mesures actuellement mises en œuvre à l'échelle internationale.
  • L'industrie exprime son appréciation pour les efforts déployés par le gouvernement jusqu'à maintenant et souligne la nécessité de faire avancer les questions qui demeurent en suspens telles que l'évaluation des risques et les efforts de sensibilisation.

Limites maximales de résidus

  • Le Conseil des grains du Canada (CGC) fait le point sur le travail de sensibilisation et d'orientation mené à l'échelle nationale et internationale en lien avec les Limites maximales de résidus (LMR) et cite les principales préoccupations de l'industrie, qui sont : la compilation de « listes positives » de LMR à l'échelle nationale qui a mené à des LMR manquantes ou inadaptées, l'absence d'un processus d'établissement de limites de tolérance pour les produits importés ou des processus d'approbation qui sont inefficaces, l'attribution d'une valeur par défaut de zéro ou de presque zéro aux LMR et l'amélioration des contrôles qui abaissent sans cesse les limites de détection.
  • AAC présente un compte rendu de l'atelier sur les LMR tenu par l'OMC au cours de la semaine du 24 octobre 2016, où des spécialistes techniques des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) ont discuté des ententes de SPS relatives à la gestion des risques que posent les LMR pour les producteurs agricoles au niveau du commerce international.
  • Les participants se sont fait dire que plusieurs pays recourent actuellement à des approches similaires et qu'une collaboration à l'échelle internationale est requise pour régler cette question.

Décret 177 de la Chine

  • Le CGC fait le point sur le Décret 177 de la Chine, dans la mesure où il porte sur le modèle céréalier chinois, et sur les préoccupations que soulève sa mise en œuvre au chapitre de la qualité. Les récentes discussions ont surtout porté sur le canola; néanmoins, certains faits nouveaux sont intervenus en lien avec la coalition commerciale internationale sur les mesures phytosanitaires.
  • Les efforts récents de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) en vue d'élaborer un projet de normes internationales de mesures phytosanitaires (NIMP) pour le transport international du grain pourraient atténuer certains problèmes découlant de ce qui est proposé dans le décret 177.
  • Un projet de norme devrait être publié aux fins de consultation au printemps ou à l'été 2017 et la norme finale devrait être mise en œuvre en 2019.

Mot de la fin / Levée de la séance

  • La prochaine réunion de la Table ronde sur l'industrie des grains aura lieu à Calgary le 10 avril 2017.

Annexe A – Mesures de suivi et recommandations

No de la réunion/mesure Mesures de suivi Responsabilité
12-1 Confiance du public :
  • On va achever l'exercice d'inventaire, puis présenter les résultats lors de la réunion de la Table ronde d'avril 2017.
AAC / Industrie
12-2 Table ronde canadienne sur les cultures durables (TRCCD) :
  • La TRCCD communiquera les résultats de sa plateforme de paramètres à la Table ronde dès qu'elle les aura.
  • La TRCCD échangera des données pertinentes avec ACC pour appuyer les améliorations environnementales dans le secteur de la production céréalière.
TRCCD
12-3 Changements climatiques et environnement :
  • L'industrie s'engage à fournir des données sur les mesures, présentes et passées, mises en œuvre pour lutter contre les gaz à effet de serre. Le gouvernement s'engage à offrir des mises à jour régulières sur la tarification du carbone et sur les changements climatiques.
  • On soulèvera cette question lors de la téléconférence de tous les présidents qui se déroulera la semaine du 14 novembre 2016. Il faudra en particulier clarifier les prochaines étapes et le rôle de l'agriculture.
  • La Table ronde accepte de mettre sur pied un petit groupe de travail qui sera chargé d'établir une vue d'ensemble des occasions et des défis qui se présentent au secteur des grains en tenant compte des pratiques présentes et passées, et de leur impact sur l'environnement.
TRCCD / AAC
12-4 Recherche sur le blé :
  • La Table ronde convient que l'établissement des priorités en matière de recherche sur le blé relève d'un processus continu qui sera dirigé par Agriculture et Agroalimentaire Canada et Céréales Canada.
  • La Table ronde reconnaît que le Groupe de travail sur la recherche sur le blé est l'organe le mieux placé pour mettre en œuvre le processus continu d'établissement des priorités et évaluer la recherche menée par rapport aux priorités établies. Le Groupe de travail sur la recherche sur le blé fera rapport à la Table ronde chaque année.
  • Le Groupe de travail sur la recherche sur le blé élaborera un processus officiel visant à recueillir des commentaires et à générer un consensus.
  • La Table ronde recommande que Céréales Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada coordonnent la diffusion des résultats du travail effectué par le Groupe de travail sur la recherche sur le blé aux chercheurs producteurs, aux chercheurs des secteurs public et privé et aux bailleurs de fonds de la recherche à l'échelle du Canada.
Industrie / AAC
12-5 Groupe de travail sur la recherche sur les cultures :
  • Un mécanisme sera mis en place pour permettre aux produits de base de présenter leurs priorités en matière de recherche et leurs principales activités à la Table ronde.
(À déterminer)
12-6 Groupe de travail sur le partage des valeurs :
  • La Table ronde demande au groupe de travail de tenir des discussions dans l'ensemble de la chaîne de valeur pour tenter de trouver un modèle permettant de mettre en œuvre les principes et les paramètres définis par le groupe de travail.
À déterminer
12-7 Groupe de travail sur l'étiquetage des produits génétiquement modifiés :
  • La Table ronde approuve les cinq déclarations et recommandations clés du Groupe de travail sur l'étiquetage des produits génétiquement modifiés et l'obligation de signaler qui ont trait à l'étiquetage des produits génétiquement modifiés.
  • La Table ronde recommande que les participants à la téléconférence de tous les présidents discutent de l'étiquetage des produits génétiquement modifiés et de l'obligation de signaler, puis fassent rapport à la Table ronde.
À déterminer
12-8 Groupe de travail sur les statistiques agricoles (GTSA) :
  • Le GTSA reconnaît la valeur du site Web PDQ pour le secteur des grains et des oléagineux et considère qu'il devrait être maintenu. On recommande d'y apporter certaines améliorations (supprimer la section qui sert à ouvrir un compte ou une session, mieux faire connaître le site et ajouter des options permettant de créer des graphiques et de télécharger des données) pour le rendre plus convivial.
  • On recommande que le site PDQ soit désormais financé à partir des fonds accordés par les commissions de producteurs (par le biais d'une coalition de producteurs). Si le site PDQ bénéficie d'un financement de commissions de producteurs, il devra alors être régi par une coalition. Le GTSA fera rapport à la Table ronde sur les progrès réalisés dans la mise sur pied d'une coalition.
  • L'AWC et le GTSA faciliteront d'autres discussions sur le financement du site PDQ avec des parties intéressées du secteur des grains. Au fil du temps, il faudrait envisager d'ajouter les produits de base que le groupe de surveillance aura identifiés.
  • Il faudrait envisager de demander aux gouvernements (provinciaux et fédéral) d'offrir une aide financière alors que la notoriété du site PDQ s'accroît et que la coalition de producteurs élabore le modèle de gouvernance nécessaire.
À déterminer
12-9 Hiérarchisation des lacunes dans les données :
  • Au niveau de la hiérarchisation des lacunes dans les données, on évaluera les priorités établies pour déterminer comment ces lacunes seront comblées et ce qui reste à faire. Le GTSA communiquera les lacunes dans les données au Groupe de travail sur les données commerciales et fera rapport lors de la prochaine réunion de la Table ronde.
À déterminer

Annexe B – Participants

Coprésidentes

  • Chantelle Donahue – Cargill Canada
  • Andrea Johnston – Agriculture et Agroalimentaire Canada

Producteurs

  • Mickey Palfy – Agricultural Producers Association of Saskatchewan (APAS)
  • Humphrey Banack – Fédération canadienne de l'agriculture, Alberta Federation of Agriculture
  • Lynn Jacobson – Alberta Wheat Commission
  • Michael Delaney – Atlantic Grains Council
  • Catherine Scovil – Canadian Canola Growers Association
  • Caroline Lafontaine – Association canadienne des producteurs de semences
  • William Van Tassel – Producteurs de grains du Québec
  • Mark Brock – Grain Farmers of Ontario
  • Theresa Bergsma – Manitoba Corn Growers Association
  • Harvey Brooks – Saskatchewan Wheat Commission
  • Janice Tranberg – Sask Canola
  • Lee Moats – Western Canadian Wheat Growers Association
  • Jeff Nielsen – Les Producteurs de grains du Canada

Associations commerciales

  • Patti Miller – Conseil canadien du canola
  • Tyler Bjornson – Conseil des grains du Canada
  • Crosby Devitt – L'Association canadienne du commerce des semences
  • Cam Dahl – Céréales Canada
  • Don Kerr – The Flax Council of Canada
  • Leah Olson – Agriculture Manufactures of Canada
  • Gord Kurbis – Pulse Canada (par téléphone)

Transformateurs

  • Paul Hetherington – Association canadienne de la boulangerie
  • Phil de Kemp – Conseil de l'orge du Canada, Association de l'industrie brassicole du Canada

Distributeurs/détaillants

  • Erin Armstrong – Canterra Seeds
  • Jeff Reid – SeCan

Exportateurs

  • Kevin Hursh – Inland Terminal Association of Canada
  • Jean-Marc Ruest – Richardson International
  • Richard Wansbutter – Viterra
  • Wade Sobkowich – Western Grain Elevator Association

Recherche

  • Conor Dobson – Bayer CropScience Inc.
  • JoAnne Buth – Canadian International Grains Institute (CIGI)
  • Stephen Yarrow – CropLife
  • Don Dewar – Western Grains Research Foundation
  • Garth Patterson – Western Grains Research Foundation

Gouvernement fédéral

  • Steve Lavergne – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Holly Mayer – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Bill Anderson – Agence canadienne d'inspection des aliments
  • Jennifer Fellows – Affaires mondiales Canada
  • Gordon Miles – Commission canadienne des grains

Gouvernements provinciaux

  • Hugh Berges – Ministère de l'agriculture, de l'alimentation et des affaires rurales de l'Ontario
  • Penny McCall – Saskatchewan Ministry of Agriculture
  • Mike Kagan – Manitoba Agriculture – Food and Rural Development
  • Neil Blue – Alberta Agriculture and Rural Development

Observateurs de l'industrie

  • Brian Treacey – Monsanto
  • Laurie Goodwin – Syngenta
  • Brian Innes – Conseil canadien du canola
  • Tom Steve – Alberta Wheat Commission
  • Erin Gowriluk – Alberta Wheat Commission
  • Barry Senft – Grain Farmers of Ontario
  • Rob Davies – Alberta Barley Commission
  • Karen Roblin – Conseil des grains du Canada
  • Scott Ross – Fédération canadienne de l'agriculture
  • Greg Sundquist – Sask Flax
  • Wayne Thompson – Sask Flax
  • Susan Abel – Produits alimentaires et de consommation du Canada
  • Jason Lenz – Alberta Barley
  • Karen Roblin – Conseil des grains du Canada
  • Karen Churchill – Céréales Canada
  • Brent VanKoughnet – Manitoba Wheat and Barley Commission
  • Greg Northey – Pulse Canada
  • Amanda Giamberardino – Fertilisants Canada
  • Jennifer Henderson – Cargill

Observateurs du gouvernement fédéral

  • Greg MacDonald – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Johanne Kristjanson – Agriculture et Agroalimentaire Canada (par téléphone)
  • Peter Neufeld – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Nathanial Lewis-George – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Steve Smith – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Anthony Parker – Agence canadienne d'inspection des aliments
  • Brian Double – Agence canadienne d'inspection des aliments
  • Emma Nightingale – Agence canadienne d'inspection des aliments
  • Kanwal Kochar – Agence canadienne d'inspection des aliments

Conférenciers

  • Kim McConnell – AdFarm
  • Beth MacNeil – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Javier Gracia-Garza – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Wendy Shearer – Agence canadienne d'inspection des aliments
  • Catherine Walter – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Mike Hawkins – Ambassade du Canada à Washington (par téléphone)
  • Kate Houston – Cargill (par téléphone)
  • Rebecca Tekle – Agriculture et Agroalimentaire Canada

Soutien fédéral

  • Steve Desroches – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Tony McDougall – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Brien Gillespie – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Shane Campbell – Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Erin Bureau – Agriculture et Agroalimentaire Canada

Annexe C – Résumé de la séance en ateliers sur le Prochain cadre stratégique

Gestion des risques de l'entreprise

  • L'industrie estime qu'il faut assouplir la suite de programmes de GRE pour la rendre plus prévisible et négociable en banque pour les producteurs de céréales.
  • Il faut s'assurer que l'enveloppe budgétaire ne diminue pas, mais il existe une façon plus efficace et plus efficiente de gérer les fonds.
  • Les programmes Agri-stabilité et Agri-investissement sont perçus comme étant trop rigides pour être fonctionnels au niveau des producteurs.
  • L'assurance-récolte est un programme privilégié; pour favoriser une utilisation plus efficace des fonds, il est recommandé d'élaborer une mesure complémentaire plutôt que de recourir au programme Agri‑stabilité ou Agri-investissement.

Confiance du public, Environnement

  • On craint que l'intérêt grandissant pour le financement des initiatives en matière d'environnement et de changements climatiques prive de fonds les programmes de recherche et de développement des marchés. Une coordination efficace est essentielle à l'atteinte des objectifs économiques et environnementaux fixés par l'industrie et le gouvernement.
  • En ce qui a trait à la confiance du public, les participants considèrent qu'il est plus difficile de changer les comportements que de modifier les perceptions/ce que les consommateurs savent, et recommandent d'inscrire l'agriculture au programme d'enseignement. Ils soulignent également la nécessité d'éduquer d'autres segments de la population tels que les personnes âgées, les parents, etc.
  • La taxe sur le carbone imposée à l'industrie agricole devrait être réinvestie pour la mise au point d'une technologie agricole verte.
  • L'objectif devrait être l'efficacité – il n'est pas nécessaire de consacrer tous les fonds aux technologies propres de pointe, car il existe déjà des technologies qui permettent de réduire les émissions.

Marchés et commerce, Transformation à valeur ajoutée

  • Tout indique que c'est la priorité numéro un de l'industrie.
  • On demande d'accroître les ressources allouées au Secrétariat à l'accès aux marchés et aux obstacles non-tarifaires.
  • On appuie sans réserve les délégués commerciaux.
  • On appelle à un resserrement de la coopération entre les gouvernements fédéral et provinciaux et l'industrie pour attirer l'investissement et stimuler l'innovation.
  • Il est important d'accéder aux données et aux renseignements sur les marchés étrangers pour accroître les exportations dans les marchés nouveaux et déjà établis.
  • Compte tenu de la lourdeur administrative du Programme Agri-marketing, il est suggéré d'en faire un programme quinquennal.

Science et innovation

  • Il faut disposer d'un financement stable et accru.
  • La science et l'innovation devraient être définies comme une priorité distincte au sein du cadre.
  • La recherche est la priorité de base autour de laquelle s'articulent toutes les autres priorités. Toutes les autres priorités en découlent. L'innovation est un catalyseur.
  • Certains sont d'avis que nous accordons trop d'importance à la recherche appliquée, ce qui tarit le financement de la recherche fondamentale. Il faut faire appel à une approche coordonnée en matière de recherche fondamentale et appliquée.
  • D'importantes améliorations au processus administratif s'imposent.
  • L'industrie aimerait être informée à l'avance du montant des enveloppes allouées aux différentes priorités pour s'organiser en conséquence.
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