Bulletin Agri-info – Mai 2015

Inscrivez-vous au bulletin Agri-info

Table des matières

Modifications apportées au Programme de paiements anticipés pour mieux l'adapter à votre entreprise

Diagramme à secteurs divisé en six et affichant une carotte, une plante, un cochon, une pomme, une vache et un mouton

Le Programme de paiements anticipés (PPA) est un programme fédéral de garantie de prêt qui aide les producteurs agricoles à tirer parti de la conjoncture du marché la plus favorable en augmentant leurs liquidités tout au long de l'année.

Le PPA permet aux producteurs d'obtenir une avance allant jusqu'à 50 % du prix courant moyen prévu pour leur produit agricole, et ce, pour une durée maximale de 18 mois. Le montant de l'avance peut aller jusqu'à 400 000 $ et la première tranche de 100 000 $ est exempte d'intérêt!

Les récentes modifications, qui ont été introduites par la Loi sur la croissance du secteur agricole, nous ont permis de modifier le Programme de paiements anticipés.

Certaines de ces modifications sont entrées en vigueur le 1er avril 2015, juste à temps pour la production printanière. Elles prévoient, entre autres, une réduction des formalités administratives pour les producteurs en permettant à un même administrateur d'accorder des avances pour plusieurs produits.

Le Programme a été assoupli en modifiant les règles sur le remboursement des avances. On y a ajouté, par exemple, un calendrier de remboursement qui respecte mieux la date de péremption des produits non entreposables. Il n'est donc plus nécessaire de présenter une preuve de vente. De même, une preuve de vente ne sera plus exigée au moment de rembourser l'avance si le producteur peut démontrer que le produit n'a pas été vendu.

Par ailleurs, le producteur n'aura plus besoin de fournir une preuve de vente dans les cas où le produit agricole devient invendable et que le producteur n'y est pour rien.

Enfin, l'exigence selon laquelle il faut s'adonner principalement à l'agriculture a été supprimée. Les personnes qui occupent un emploi hors ferme seront donc admissibles à recevoir des avances pour leurs produits agricoles.

D'autres changements seront apportés au PPA lorsque les modifications aux règlements en vigueur seront mises en œuvre.

Parmi ces améliorations, mentionnons :

  • De nouveaux produits sont admissibles à des avances, y compris certaines catégories d'animaux reproducteurs destinés à la vente.
  • Les producteurs auront plus d'options pour obtenir une avance du PPA.
  • Un nouveau processus de demande plus efficace pour réduire les formalités administratives et traiter les agriculteurs comme des clients déjà inscrits.
  • Un processus d'obtention de garanties simplifié pour les entreprises comptant de nombreux membres.

Le Programme de paiements anticipés pourrait être avantageux pour votre exploitation agricole. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web du Programme de paiements anticipés ou communiquer avec votre administrateur local.

Les agriculteurs travaillent de façon plus intelligente grâce aux aéronefs sans pilote

Drone en vol stationnaire au dessus d'un champ

L'utilisation à des fins commerciales des véhicules aériens sans pilote (UAV), parfois appelé des drones, a pris son envol — littéralement!

Au cours des quatre dernières années, Transports Canada a observé une hausse de plus de 2000 % des demandes de permis commerciaux pour opérer des UAV, surtout pour prendre des photos aériennes. Comme de nombreux Canadiens ne savent pas qu'il faut, dans certains cas, obtenir une autorisation spéciale pour faire voler un tel appareil, le nombre réel d'UAV utilisés est probablement beaucoup plus élevé que ce que le nombre de permis délivrés laisse croire.

Au début, le secteur agricole utilisait les UAV pour surveiller les champs. Maintenant, il les utilise pour diverses raisons, dont la mesure de l'effet du vent et des conditions météorologiques, la pulvérisation de précision des cultures et la cueillette de données comme celles sur les types de sol.

Ces renseignements peuvent aider les agriculteurs à améliorer la santé des cultures et à accroître le rendement de ces dernières.

Il pourrait être nécessaire d'obtenir une autorisation pour faire voler votre aéronef.

C'est à vous d'opérer votre aéronef légalement et en toute sécurité. Si vous utilisez un UAV pour vous aider dans vos activités agricoles, vous pourriez avoir besoin d'un certificat d'opérations aériennes spécialisées (COAS) qui est délivré par Transports Canada. Le processus de demande de certificat permet à des experts d'étudier votre situation particulière et de déterminer si vous devez prendre des précautions supplémentaires.

Si votre aéronef sans pilote pèse moins de 25 kg, vous pourriez être admissible à une exemption vous autorisant à opérer votre aéronef sans COAS. Pour en savoir plus :

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous au site Web Sécurité d'abord de Transports Canada.

L'avenir de l'agriculture est de plus en plus prometteur

Homme contemplant un champ

Les producteurs canadiens ont raison d'être fiers : ils stimulent l'économie, créent des emplois et sont des chefs de file mondiaux de la production de produits agricoles de qualité supérieure. Agriculture et Agroalimentaire Canada a publié récemment deux rapports soulignant l'importance du secteur et son avenir prometteur.

Les Perspectives agricoles canadiennes pour 2015, publiées en février 2015, donnent des prévisions pour le secteur agricole pour l'année civile précédente et l'année civile en cours (2014 et 2015). Elles font également des prévisions pour les 10 prochaines années en se fondant sur l'information disponible aujourd'hui.

Voici quelques points saillants du rapport de cette année :

  • Le revenu net global de 2014 devrait atteindre 14 milliards de dollars, soit 10 % de plus que le sommet de 2013. En 2015, les revenus agricoles devraient continuer d'atteindre des niveaux record (13 milliards de dollars).
  • Le revenu net d'exploitation des exploitations agricoles en 2014 devrait atteindre le record de 78 139 $.
  • La valeur nette moyenne par exploitation agricole devrait battre des records : 2 millions de dollars en 2014 et 2,1 millions de dollars en 2015.
  • Les revenus marchands exceptionnels au cours des dernières années ont contribué à réduire les paiements de programme en 2014 et en 2015 par rapport aux années précédentes.
  • Les secteurs de l'élevage bovin et de l'élevage porcin ont profité de prix records et de revenus plus élevés en 2014 en raison de la faiblesse de l'offre en Amérique du Nord et du fléchissement des prix des céréales fourragères. Bien que les recettes des productions animales resteront sensiblement les mêmes en 2015, celles des éleveurs de bovins resteront élevées en raison de l'étroitesse des marchés et des prix élevés.
  • Vers la fin de 2014, les prix des céréales et des oléagineux ont baissé, mais les volumes de ventes du Canada sont demeurés élevés ce qui a partiellement compensé la baisse des prix. Les agriculteurs avaient encore une grande partie de leur récolte record de 2013 à écouler en 2014, année qui a aussi connu une récolte plus importante que d'habitude. Les prix mondiaux devraient augmenter à moyen terme.

La Vue d'ensemble du système agricole et agroalimentaire canadien en 2015, qui a été publiée en avril 2015, se sert des données les plus récentes (2013) pour brosser un portrait du secteur dans le contexte de l'économie canadienne et des marchés internationaux.

L'agriculture joue un rôle essentiel pour maintenir la vitalité de l'économie canadienne :

  • Le secteur agricole et agroalimentaire a généré 106,9 milliards de dollars en 2013, soit 6,7 % du produit intérieur brut du Canada.
  • En 2013, le secteur agricole et agroalimentaire a employé plus de 2,2 millions de personnes, ce qui représente un emploi sur huit au Canada.
  • Les ventes à l'exportation du Canada ont augmenté de 5,5 % en 2013 pour atteindre 46 milliards de dollars. Le pays a ainsi conservé sa part de 3,5 % de la valeur totale des exportations mondiales de produits agricoles et agroalimentaires. Le Canada est demeuré le cinquième exportateur de produits agricoles et agroalimentaires en importance au monde en 2013.
  • Les exportations destinées aux États-Unis ont atteint 23,4 milliards de dollars (hausse de 10,8 %) alors que les exportations à destination des autres marchés ont atteint 22,7 milliards de dollars (hausse de 6 %). Les exportations en Chine, quant à elles, ont augmenté de 84 % en 2012 et ont continué de croître (3,5 %) en 2013.
  • Selon les estimations, les investissements publics dans la recherche et le développement devraient augmenter de 5,3 % pour atteindre 643 millions de dollars en 2013-2014.

L'agriculture canadienne cultive sa force. Le soutien à la recherche, l'innovation et l'accès accru à de nouveaux débouchés commerciaux se traduisent par un succès grandissant des producteurs et la croissance de l'économie canadienne.

Pour obtenir un exemplaire du rapport Perspectives agricoles canadiennes pour 2015 ou du rapport Vue d'ensemble du système agricole et agroalimentaire canadien en 2015, veuillez consulter la page Publications - Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Un filet anti-mouche du chou

Homme marchant le long de plantes recouvertes d'un filet

Selon de nouvelles recherches effectuées dans les champs par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), un filet est une solution de rechange pratique à l'utilisation de pesticides pour protéger les grandes cultures commerciales de crucifères contre les dommages causés par la mouche du chou. Tout comme une porte moustiquaire empêche les insectes d'entrer dans votre maison à l'été, le filet protège les cultures en empêchant les mouches du chou d'infecter les plantes.

Un essai a été fait l'été dernier dans un champ de rutabaga aux Brookfield Gardens de l'Île-du-Prince-Édouard. Résultat : une protection presque totale contre la mouche. Le filet à petites mailles empêche la mouche du chou de pondre ses œufs à la base de la tige des crucifères et de détruire les plantes en les mangeant.

Matt Dykerman, qui gère la culture biologique aux Brookfield Gardens, a été agréablement surpris des résultats.

« Nous avons été très impressionnés par la protection qu'offre le filet, a dit M. Dykerman. Nous avons cultivé environ deux acres de rutabagas sous le filet. Nous avions également une petite parcelle témoin juste à côté. Presque toutes les plantes de la parcelle témoin ont été détruites. Cependant, sous le filet, la mouche du chou avait causé très peu de dommages. »

Le filet, qui est enroulé sur un gros rouleau, est étendu sur le champ au moyen d'un tracteur dès le début de la campagne agricole. Un champ de 12 mètres sur 100 peut être recouvert en à peine deux heures. Pour assurer l'efficacité du filet, il est recommandé d'en enterrer les bords pour éviter toute ouverture qui permettrait à la mouche du chou de s'y infiltrer.

Le dispositif pour étendre et récupérer le filet coûte de 6 000 $ à 8 000 $, selon le modèle. Un rouleau de filet, mesurant 12 mètres sur 100, coûte environ 2 000 $, mais peut être réutilisé pendant plusieurs années. Lorsque vous utilisez le filet, il est important de choisir un champ n'ayant aucun résidu de crucifères, car le filet ne peut pas protéger les plantes contre les mouches qui ont hiverné dans le sol.

Le désherbage peut se faire mécaniquement après avoir retiré le filet brièvement, puis l'avoir replacé sur les plantes, ou à l'aide d'un herbicide de post levée qui sera appliqué à travers le filet. Dans les régions où il y a beaucoup de mauvaises herbes, nous recommandons d'utiliser le filet sur des cultures à cycle court comme le brocoli et le chou. L'idée est d'utiliser le filet dans des champs ayant peu de mauvaises herbes, si possible. « Le filet est durable, réutilisable et facile à étendre, a affirmé Scott Anderson, l'employé d'AAC chargé du transfert de la technologie et le coresponsable du projet. Pour l'instant, personne dans le Canada atlantique n'utilise ce filet à grande échelle. Je crois qu'un plus grand nombre de producteurs de la région l'adopteront si nous réussissons à prouver au moyen d'un projet comme celui-ci que l'équipement permet d'utiliser le filet dans de grands champs pendant plusieurs années, ce qui rend cette méthode de lutte antiparasitaire rentable. »

Deux types d'équipement sont utilisés dans les mises à l'essai : le premier est fabriqué en Suède et est vendu par un concessionnaire au Québec et le second provient du Royaume Uni. Des travaux de recherche utilisant cette technologie sont en cours depuis plusieurs années à Terre-Neuve, au Nouveau-Brunswick et en Colombie-Britannique. Il s'agissait de la première fois que nous mettions l'équipement à l'essai à l'Île-du-Prince-Édouard. Nous prévoyons faire de même en Nouvelle-Écosse cet été.

Pour en savoir plus sur l'utilisation de filets à la place de pesticides, veuillez communiquer avec Peggy Dixon, responsable du projet (recherche), AAC, au 709 772-4763 ou au peggy.dixon@agr.gc.ca, ou avec Scott Anderson, coresponsable du projet (transfert de la technologie), AAC, au 902 370-1369 ou au scott.anderson@agr.gc.ca.

Le transport du grain s'améliore au Canada

Train transportant des céréales

Chaque année, les producteurs de grains canadiens exportent 44 millions de tonnes de grains de qualité supérieure (18 milliards de dollars) un peu partout dans le monde. Pour expédier leurs produits jusqu'à ces marchés, les agriculteurs ont besoin d'un réseau ferroviaire national fiable.

Depuis la mise en œuvre de la Loi sur le transport ferroviaire équitable pour les producteurs de grain (projet de loi C-30), une plus grande quantité de grains sont transportés et les expéditions sont à la hausse tant au pays qu'aux États‑Unis. Le Programme de surveillance des grains montre que le déchargement des wagons dans les terminaux portuaires a augmenté de 14 % par rapport à l'an dernier et de 17 % par rapport à la moyenne quinquennale. Les expéditions quittant le port ont également augmenté de 27 % par rapport à l'an dernier et de 26 % par rapport à la moyenne quinquennale.

Ces chiffres s'appliquent à l'ensemble du secteur. Cependant, des améliorations doivent également être apportées dans certaines chaînes d'approvisionnement. Avec l'aide d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), la Coalition du transport agricole (CTA) aide les expéditeurs à prendre des décisions d'affaires éclairées en produisant des rapports sur l'exécution des commandes de wagons pour chaque couloir. Cette aide est complémentaire au Programme de surveillance des grains qui effectue un suivi à toutes les étapes du transport du grain cultivé au Canada, soit de l'exploitation agricole jusqu'au port. La Coalition fournit maintenant des rapports mensuels améliorés, ce qui permet au gouvernement de respecter son engagement de fournir plus rapidement des mises à jour sur l'état du transport des grains dans l'Ouest canadien.

L'examen à long terme de la Loi sur les transports au Canada (LTC) est en cours. Il porte surtout sur les problèmes structurels touchant le transport ferroviaire en général, y compris celui des grains. Les travaux de la Coalition et du Groupe de travail sur la logistique du transport des récoltes prendront une place importante dans les conclusions et les recommandations de l'examen. Le rapport final du comité de révision de la LTC doit être remis au ministre des Transports en décembre 2015.

En 2014, un peu plus de 60 millions de tonnes de grains ont été récoltées, soit un volume inférieur au volume record de 2013 (76 millions de tonnes). Cette situation devrait donc aider à apaiser les préoccupations actuelles au sujet de la logistique. Toutefois, l'industrie et le gouvernement continuent d'investir dans la recherche et l'innovation afin d'améliorer les pratiques agronomiques et la qualité des cultures et d'accroître les rendements. Grâce aux améliorations qui sont apportées à la chaîne d'approvisionnement, cette dernière aura la capacité d'expédier les volumes croissants de grains jusqu'aux consommateurs canadiens et de générer plus de revenus pour les agriculteurs.

Plus sur les initiatives appuyant les cultivateurs.

Les exportations canadiennes de produits agroalimentaires et de produits de la mer continuent de s'accroître partout dans le monde

Port de marchandise plein de conteneurs d'expédition

La demande de produits agroalimentaires et de produits de la mer du Canada reste élevée à l'échelle internationale et dans toutes les industries. Au cours des dix dernières années, les exportations ont augmenté d'environ 85 %. En 2014, les exportations ont augmenté de 12 % par rapport à 2013, un record! En tout, des produits d'une valeur de 56,5 milliards de dollars ont été exportés dans 203 marchés.

Les produits canadiens les plus exportés en 2014 étaient le blé, les graines de canola, le poisson, les fruits de mer, le porc, l'huile de canola, les légumineuses, le soya et le bœuf. Les principaux marchés comprenaient les États‑Unis (52,3 %), la Chine (9,3 % / plus 1,6 % à Hong Kong), le Japon (7,2 %), l'Union européenne (6,6 %), le Mexique (3 %) et l'Inde (1,6 %).

La description de cette image précède

En 2014, les exportations de bœuf canadien ont augmenté de près de 46 %, ont abouti dans 68 marchés et avaient une valeur de 1,9 milliard de dollars. Les exportations de blé ont également augmenté de 19,1 % (7,95 G$) et celles des légumineuses, de 14,3 % (3,16 G$).

Les dossiers touchant l'accès aux marchés qui présentent le plus grand potentiel de croissance pour l'industrie canadienne continueront à être traités en priorité, y compris les suivants qui ont été d'importantes réalisations en 2013-2014 :

  • Accès permanent des cerises fraîches de la Colombie-Britannique au marché de la Chine, accès dont la valeur annuelle pourrait atteindre 20 millions de dollars. En 2014, la valeur des exportations d'essais de cerises de la Colombie-Britannique en Chine était de 10,9 millions de dollars.
  • Obtention d'un accès de la phléole des prés en Chine; l'industrie estime que la valeur des exportations sera de 8 millions de dollars au cours des cinq prochaines années.
  • Accès élargi du bœuf non désossé à Taïwan; la valeur des exportations pourrait atteindre 10 millions de dollars par année.
  • Accès des moutons et des chèvres de race au marché de l'Ukraine.
  • Accès intégral du bœuf et du porc au marché du Honduras. L'industrie estime que la valeur marchande combinée de cet accès rétabli sera de 5 à 7 millions de dollars par année et que le porc constituera la majorité des exportations.
  • Accès au marché brésilien du matériel génétique de moutons et de chèvres canadiens; l'industrie estime que la valeur des exportations sera de 1,5 à 2 millions de dollars par année.
  • Accès intégral du bœuf en Jamaïque; la valeur de ces exportations est estimée à 4,5 millions de dollars par année.

Pour en savoir plus : Accès aux marchés de l’Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Utiliser des drones de recherche pour augmenter la production de pommes de terre

Homme tenant un drone dans un champ de pommes de terre

Les scientifiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada dans la région du Canada atlantique atteignent de nouveaux sommets dans la surveillance des cultures. Ils utilisent la technologie des drones, un outil innovateur qui leur donne une vue aérienne des champs. Cette technologie, qui est le résultat d'une collaboration entre le gouvernement, les producteurs et l'industrie pour accroître le rendement des cultures de pommes de terre, est utilisée par les scientifiques pour étudier plus de 1000 acres de champs de pommes de terre au Nouveau-Brunswick. La caméra spécialisée permet aux producteurs de voir leurs champs sous un autre angle et ainsi de repérer les difficultés et d'analyser les images correctement et rapidement. Elle leur permet également d'atténuer les problèmes et d'obtenir une récolte semblable d'année en année. Les résultats aideront les producteurs à demeurer compétitifs dans un marché ou rien n'est impossible.

Découvrez comment la technologie des drones améliore la surveillance des cultures en regardant la vidéo Utiliser des drones de recherche pour augmenter la production de pommes de terre.


Bulletins précédents d'Agri-info

Date de modification :