Bulletin Agri-info – Juillet 2017

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Partenariat canadien pour l'agriculture

Innover. Croître. Prospérer.

Les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l'Agriculture ont eu un horaire fort chargé la semaine dernière lors de leur réunion annuelle à St. John's (Terre-Neuve). Ils se sont entendus sur les principaux éléments d'un nouveau cadre stratégique fédéral-provincial-territorial (FPT) appelé le Partenariat canadien pour l'agriculture.

Le nouvel accord de cinq ans, qui représente un investissement de trois milliards de dollars, entrera en vigueur le 1er avril 2018. Il renforcera le secteur de l'agriculture, de l'agroalimentaire et des produits agro-industriels, favorisant ainsi l'innovation, la croissance et la prospérité. De plus, les producteurs continueront de bénéficier d'un ensemble de programmes de gestion des risques de l'entreprise (GRE).

Le Partenariat canadien pour l'agriculture mettra l'accent sur six grandes priorités : la science, la recherche et l'innovation; les marchés et le commerce; la durabilité environnementale et les changements climatiques; l'agriculture et la transformation agroalimentaire à valeur ajoutée; la confiance du public; la gestion des risques.

Dans le cadre du Partenariat canadien pour l'agriculture, les programmes de GRE continueront d'aider les producteurs à gérer les risques importants pour la viabilité de leur exploitation qui excèdent leur capacité de gestion. Les gouvernements ont répondu aux préoccupations du secteur concernant la protection offerte par le programme Agri-stabilité, en offrant un niveau d'aide plus équitable à tous les producteurs. Les gouvernements se sont également engagés à examiner des options pour améliorer les programmes de GRE. Les points saillants des modifications qui seront apportées aux programmes de GRE sont affichés sur le site Web suivant : Partenariat canadien pour l'agriculture – Programmes de gestion des risques de l'entreprise.

De vastes consultations menées auprès du secteur et des Canadiens ont guidé l'élaboration de ce nouvel accord. Le Partenariat canadien pour l'agriculture s'appuie sur le succès des précédents cadres FPT pour l'agriculture et assure ainsi l'équilibre entre les priorités existantes et nouvelles pour répondre aux besoins en constante évolution du secteur.

L'accord permet aux gouvernements FPT de conclure des ententes bilatérales d'ici le 1er avril 2018, date à laquelle le cadre actuel arrivera à expiration. Les gouvernements continueront de travailler en étroite collaboration avec le secteur parallèlement à l'élaboration et à la mise en oeuvre des programmes du Partenariat canadien pour l'agriculture.

Un sommaire des points abordés à la réunion est affiché sur le site Web suivant : Sommaire des points discutés pendant la réunion annuelle des ministres de l'Agriculture des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux 2017.

La prochaine réunion annuelle des ministres FPT aura lieu à Vancouver (Colombie-Britannique) en juillet 2018.

Une politique alimentaire pour le Canada – Construisons-la ensemble

Le 29 mai 2017, le ministre canadien de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Lawrence MacAulay, a annoncé le lancement de consultations publiques aux fins de l'élaboration d'Une politique alimentaire pour le Canada.

Il s'agit de développer une vision à long terme pour les objectifs sanitaires, environnementaux, sociaux et économiques du gouvernement du Canada en matière d'alimentation, tout en constatant les possibilités qui s'offrent d'agir à court terme.

Un sondage en ligne est en cours et la date limite pour y répondre a été reportée au 31 août 2017. Les Canadiens sont invités à donner leur avis et à contribuer à façonner une politique qui portera sur tout le système alimentaire de la ferme à la table. Par leur participation, les Canadiens pourront se prononcer sur quatre grands thèmes :

  • améliorer l'accès à des aliments abordables;
  • améliorer la salubrité des aliments et la santé;
  • préserver la qualité des sols, de l'eau et de l'air;
  • produire une plus grande quantité d'aliments de qualité supérieure. 

Renseignez-vous au sujet d'Une politique alimentaire pour le Canada et complétez le sondage.

Des questions? Communiquez avec FoodPolicy-PolitiqueAlimentaire@Canada.ca.

Joignez-vous à la conversation : #PolitiqueAlimentaireCanada.

Vous embauchez des travailleurs saisonniers? Planifiez en conséquence!

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) rappelle aux employeurs qui recrutent des travailleurs agricoles saisonniers qu'ils doivent préparer la prochaine saison d'embauche en produisant le plus tôt possible leurs demandes de permis de travail. Ils éviteront ainsi tout retard.

Veuillez communiquer ce rappel important à vos employés, aux partenaires de l'industrie et aux autres réseaux.

Renseignez-vous sur le recrutement de travailleurs temporaires sur le site Web d'IRCC.

Recherchés : nouveaux membres pour le Comité consultatif national sur les programmes

Le gouvernement du Canada cherche des membres du public expérimentés, engagés et enthousiastes pour siéger au Comité consultatif national sur les programmes (CCNP).

Le CCNP a été créé pour fournir des conseils et des orientations sur les rôles et les responsabilités des producteurs et des gouvernements dans la gestion des risques, sur le fonctionnement de l'ensemble des programmes de gestion des risques d'entreprise (GRE), à savoir Agri-stabilité, Agri-investissement, Agri-protection, Agri-relance et Agri-risques, ainsi que sur les possibilités d'assurance et autres outils du secteur privé en gestion des risques. Ce comité se compose d'agriculteurs et de représentants fédéraux, provinciaux et territoriaux qui, ensemble, veillent à ce que les programmes répondent aux besoins de l'industrie agricole partout au pays.

Dans la sélection des membres du CCNP, le gouvernement du Canada utilise un processus de nomination qui est transparent et fondé sur le mérite et qui vise la parité entre les sexes et assure une bonne représentation des Canadiens autochtones et des groupes minoritaires dans les postes de direction. Le processus a donc pour but de sélectionner des candidats d'une haute qualité qui sont représentatifs de la diversité canadienne.

Pour être admissibles, les candidats doivent avoir acquis de l'expérience dans la propriété ou l'exploitation d'une entreprise agricole et doivent participer directement ou indirectement (par le truchement d'entité organisationnelle) aux deux programmes Agri-stabilité et Agri-investissement. Ils doivent avoir une solide compréhension de la mécanique des programmes GRE, du rôle que joue l'innovation dans l'avancement de l'industrie agricole et de la capacité des producteurs à gérer les risques.

Ils doivent participer à deux réunions en personne chaque année. Une indemnisation est prévue pour leur temps et leurs déplacements.

Le processus de sélection prévoit pourvoir onze postes dont le mandat maximal est de trois ans. La date de clôture pour le dépôt des candidatures est le 15 septembre 2017.

Banque de gènes de pomme de terre du Canada

La description de cette image suit.
Une technicienne de Ressources phytogénétiques, Teresa Molen, tient des plantules de pommes de terre.

Au centre d'excellence en recherche sur la pomme de terre qui fait partie du Centre de recherche et de développement de Fredericton d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), des scientifiques conservent une véritable bibliothèque vivante contenant près de 180 variétés de pommes de terre et de souches génétiques qui pourraient avoir une très grande valeur. La Banque de gènes de pomme de terre d'Agriculture et Agroalimentaire Canada relève d'un engagement international en matière de sécurité alimentaire dans le monde.

En cas de maladie ou de catastrophe naturelle ravageant les cultures de pommes de terre, les chercheurs du monde entier peuvent avoir recours à cette banque pour reconstituer les stocks. Ils peuvent aussi faire appel à la banque de gènes pour sélectionner des variétés plus fortes qui résistent mieux à la maladie et aux conditions environnementales.

« Nous préservons des variétés de pommes de terre qui ont une valeur unique sous les climats nordiques, des variétés qui sont adaptées aux saisons courtes et aux longues journées », affirme Benoit Bizimungu, conservateur de ressources génétiques à AAC. « Seules certaines variétés vedettes sont cultivées par l'industrie de la pomme de terre, c'est pourquoi dans l'intérêt de préserver la diversité génétique, une partie importante de notre travail à titre de conservateurs d'une banque de gènes est de sauvegarder nos ressources génétiques. »

Contrairement à d'autres banques de gènes qui préservent les cultures qui se propagent par la semence, comme les grains, la banque de gènes de pomme de terre préserve des tubercules qui sont des tissus vivants et périssables, et qui nécessitent un entretien constant. Les plantules sont cultivées dans des conditions aseptiques, dans des éprouvettes qui sont stockées dans des chambres de croissance à température contrôlée pendant six à huit semaines.

La collection est ensuite actualisée, surveillée de façon continue et testée périodiquement contre la contamination. Des microtubercules, de petites pommes de terre de la taille d'un raisin sec, sont produits en éprouvettes et conservés jusqu'à un an à titre de matériel de sauvegarde.

Faits saillants sur la Banque de gènes de pomme de terre du Canada :

  • La banque de gènes de pomme de terre est une véritable bibliothèque vivante remplie de plantules en éprouvettes et de tubercules et microtubercules cultivés en serre ou au champ.
  • Elle vise à préserver des ressources génétiques de grande valeur sous le climat nordique du Canada.
  • Elle contribue à remplir un engagement international visant à préserver, documenter et distribuer des ressources génétiques à des fins de recherche, de conservation et d'éducation.

Pour en savoir plus

Service de médiation en matière d'endettement agricole : Une solution est possible

Le Service de médiation en matière d'endettement agricole (SMMEA) aide les agriculteurs canadiens à surmonter leurs difficultés financières en leur offrant des conseils et un service de médiation, de sorte qu'ils puissent mieux rembourser leurs dettes en temps utile. Des conseillers et des médiateurs financiers qualifiés aident les producteurs et leurs créanciers à trouver des arrangements acceptables pour les deux parties.

Pourquoi utiliser le Service de médiation en matière d'endettement agricole?

  • Il est gratuit et confidentiel.
  • Il est rapide et économique, surtout si on le compare au système judiciaire.
  • Il peut suspendre un certain temps les mesures de recouvrement des créanciers pendant que vous analysez les possibilités qui s'offrent à vous.
  • Il encourage un constant dialogue entre vous et vos créanciers.

Comment fonctionne-t-il?

Dans le cadre du SMMEA, on organisera une rencontre entre vous et un conseiller financier indépendant et qualifié dans le but d'évaluer l'information financière fournie par vos créanciers et vous. Le conseiller pourra ainsi se faire une bonne idée de votre situation et vous aider à examiner les choix qui s'offrent à vous et vous aider à élaborer un plan de relance.

Par la suite, un médiateur pourra vous aider, ainsi que vos créanciers à trouver une solution acceptable de part et d'autre.

Quand vous sollicitez l'aide du SMMEA, vous pouvez opter pour l'évaluation et la médiation financières avec ou sans sursis aux mesures de recouvrement des créanciers. Les conseillers du SMMEA vous aideront à déterminer le processus qui répond le mieux à vos besoins.

En 2013–2014, 70 % des agriculteurs qui se sont adressés au SMMEA ont pu négocier une entente satisfaisante avec leurs créanciers.

Pour en savoir plus

Lisez sur le Service de médiation en matière d'endettement agricole d'AAC ou composez le 1-866-452-5556.

Un nouveau bioherbicide cible les mauvaises herbes, et non les cultures

Une équipe de scientifiques canadiens pilote un nouveau produit qui tue les mauvaises herbes sans s'attaquer aux herbacées ni aux céréales. Karen Bailey (Ph. D.) et son équipe à Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) ont réussi à isoler et à purifier un champignon appelé Phoma macrostoma qui infecte naturellement le pissenlit, le chardon des champs, le trèfle et d'autres latifoliés adventices, tout en épargnant les herbacées.

Conçu pour être appliqué sur les plantes comme un engrais granulé, ce champignon est absorbé par les racines et rend les mauvaises herbes incapables de se nourrir. Les plantes ciblées blanchissent par manque de chlorophylle et meurent. Mieux encore, si le Phoma macrostoma est appliqué avant la levée, la plante percera le sol déjà blanche et succombera avant de s'établir.

« Nous sommes heureux de savoir que les propriétaires et les jardiniers auront bientôt accès à ce produit », affirme Russell K. Hynes (Ph. D.), un microbiologiste du Centre de recherche et de développement de Saskatoon d'AAC. « Nous savons que ce produit a énormément de potentiel dans le secteur agricole. C'est pourquoi je prends la relève de Mme Bailey afin de poursuivre la recherche. »

Mme Bailey a pris sa retraite, mais Russell Hynes espère élargir l'utilisation du Phoma aux cultures comestibles, notamment au blé, à l'orge et au maïs.

Les chercheurs d'AAC sont désireux depuis longtemps de mettre au point des moyens antiparasitaires tirés d'organismes naturels, n'ayant guère d'incidence autre que sur la cible et, par conséquent, présentant généralement moins de risques pour les gens et l'environnement. De tels produits ne rivalisent pas avec les organismes du sol et sont ordinairement confinés dans un rayon de cinq centimètres du point de leur application, d'où l'absence de risques pour les animaux ou les autres plantes. Ajoutons que leur concentration diminue avec le temps dans le sol et que les quantités finissent par être indétectables.

Récemment, Premier Tech, grand fabricant de produits antiparasitaires, a signé un accord de licence avec Agriculture et Agroalimentaire Canada en vue de la commercialisation de ce produit. À l'heure actuelle, le bioherbicide Phoma est homologué pour la lutte domestique contre les pissenlits et les autres mauvaises herbes à feuilles large chez les plantes non comestibles comme la pelouse.

Pour en savoir plus

Renseignez-vous sur Premier Tech, entreprise de commercialisation du Phoma macrostoma avec AAC.

Traçabilité du bétail au Canada

Le gouvernement du Canada envisage de modifier le Règlement sur la santé des animaux en exigeant de tous les éleveurs qu'ils obtiennent un numéro d'identification des installations (NII). Il s'agit d'un numéro national unique attribué à la parcelle d'un exploitant par les autorités provinciales ou territoriales. Le projet de modification de ce règlement prévoit que quiconque envoie ou reçoit du bétail devra être muni d'un tel numéro, qu'il s'agisse des producteurs, des exploitants de marchés aux enchères, de parcs de groupage ou d'abattoirs ou encore des ramasseurs de cadavres.

Mode de fonctionnement

Le NII permet de suivre les mouvements des animaux d'un point à l'autre dans toute la chaîne d'approvisionnement, ce qui facilite à son tour la gestion de la propagation des maladies et réduit au minimum toute répercussion sur l'industrie. Grâce au projet de modification, le Canada devrait être plus en mesure de réagir rapidement aux menaces pour la santé et autres cas d'urgence.

« En tant que producteurs, nous utilisons la traçabilité comme outil de gestion dans nos exploitations. Elle nous aide à mieux gérer nos animaux et à ajouter de la valeur aux produits que nous commercialisons », souligne Pascal Lemire. « La traçabilité est essentielle pour l'avenir de l'agriculture canadienne. »

Il reste que ce ne sont pas tous les éleveurs canadiens qui disposent encore d'un NII. Tous les secteurs de compétence au Canada peuvent attribuer des numéros d'identification des installations, mais seuls le Québec, l'Alberta, le Manitoba, l'Île-du-Prince-Édouard et la Saskatchewan se sont dotés de lois qui rendent obligatoire cette attribution.

Un filet de sécurité gratuit

Les NII sont gratuits pour les éleveurs canadiens désireux de protéger leur bétail en cas d'atteinte à la sécurité en raison d'une inondation, d'un incendie ou d'une maladie en éclosion.

Agriculture et Agroalimentaire Canada encourage les producteurs et les intervenants de toute la chaîne d'approvisionnement à soulever la question auprès de leurs pairs et à se procurer un NII le plus tôt possible.

En agissant maintenant, les intervenants se trouveront en état de conformité au moment où les modifications projetées s'appliqueront, ce qui préviendra un afflux de demandes de NII à ce moment-là.

Le Canada est réputé dans le monde pour savoir produire des aliments salubres et sains. Un solide système de traçabilité l'aidera à maintenir sa réputation au pays et dans le monde.

Veuillez visiter notre page Identification des installations.

Pour en savoir plus

De l'ordinateur au champ: un logiciel aide les agriculteurs à protéger leurs cultures

Le Centre informatique de prévision des ravageurs en agriculture (CIPRA) est un logiciel convivial permettant de prédire le développement des ravageurs, des cultures et de plusieurs désordres post-récolte en s'appuyant sur des données horaires et prévisions météorologiques. Il permet de cibler en temps réel le moment le plus approprié pour enclencher des interventions phytosanitaires visant à protéger les cultures.

Le logiciel s'appuie non seulement sur des observations météorologiques provenant de plusieurs stations automatiques à travers le Québec, mais aussi sur des prévisions météorologiques. Les probabilités de développement des ravageurs sont ensuite calculées grâce à des modèles bioclimatiques.

Le CIPRA regroupe 130 modèles bioclimatiques applicables à 25 cultures différentes. En constante évolution, il s'agit de la plus importante banque de modèles bioclimatiques opérationnels en temps réel et prévisionnel au Canada. L'approche contribue significativement à la réduction des pesticides dans l'environnement et à la promotion des systèmes durables de production végétale pour les agriculteurs canadiens.

Conçus de façon modulaire (par culture), les modèles bioclimatiques du CIPRA peuvent être transférés facilement et rapidement à d'autres intervenants nationaux et internationaux. Les plateformes Agrométéo Québec et Agrométéo Atlantique intègrent plusieurs modèles et les alimentent avec des données météorologiques provenant de plus de 300 sites dans l'Est du Canada (Atlantique, Québec et Ontario). Le CIPRA est utilisé directement par plus de 250 utilisateurs qui relayent l'information à plusieurs centaines de producteurs. À l'heure actuelle, le logiciel est distribué surtout au Québec, mais utilisé dans plusieurs autres provinces canadiennes.

Pour obtenir une copie du logiciel CIPRA, veuillez contacter Bioclimatologie et modélisation à bioclimato@agr.gc.ca.

Grandes lignes du Recensement de l'agriculture de 2016

En mai 2017, Statistique Canada a rendu publiques les données du Recensement de l'agriculture de 2016.

Statistique Canada tient ce recensement tous les cinq ans. L'information ainsi recueillie permet de livrer un tableau statistique de l'agriculture et de ses exploitants au Canada. Des données détaillées sont réunies sur les exploitations, y compris leurs superficies, le nombre de têtes de bétail, les employés de la ferme, la machinerie agricole en quantité et en valeur, les dépenses et les revenus des exploitants, les pratiques de gestion du sol et le recours à la technologie.

Les données du recensement aident les autorités provinciales et fédérales et les organismes agricoles à prendre des décisions éclairées en ce qui concerne les stratégies de gestion de l'exploitation et les politiques, programmes et services agricoles mis à la disposition des producteurs et des collectivités rurales.

Voici les principaux résultats du Recensement de 2016

  • Le 10 mai 2016, jour du recensement, on dénombrait 193 492 exploitations au Canada. Le nombre d'exploitations est en baisse au pays depuis 75 ans, mais le rythme de ce recul de 2011 à 2016 a été le plus faible des 20 dernières années à 5,9 %.
  • Les exploitations sont en moyenne d'une plus grande taille, passant de 779 acres en 2011 à 820 en 2016.
  • Les agriculteurs canadiens prennent de l'âge. L'âge moyen est de 55 ans. Cependant, le nombre d'agriculteurs de moins de 35 ans a augmenté.
  • Le pourcentage d'exploitantes continue d'augmenter, passant de 27,4 % en 2011 à 28,7 % en 2016.
  • La valeur des terres et des bâtiments affectés à l'agriculture s'est accrue de 37,5 % de 2011 à 2016, passant de 311,2 à 427,9 milliards de dollars.
  • Les revenus bruts des exploitations ont atteint 69,4 milliards de dollars en 2015 et leurs dépenses, 57,5 milliards.

Pour en savoir plus

Visitez la page Recensement de l'agriculture de 2016 de Statistique Canada.

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