Contenu archivé - Clôture d'exclusion technique pour le contrôle de la mouche du chou dans les cultures de crucifères

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La mouche du chou (Delia radicum L.) occasionne des pertes aux producteurs de crucifères dans toutes les régions du Canada. Il n’y a actuellement que les insecticides diazinon et chlorpyrifos, deux composés organophosphorés, qui sont homologués au Canada contre la mouche du chou. Toutefois, à la suite de leur réévaluation par l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada, les produits à base de diazinon seront retirés graduellement au Canada de la fin de 2014 à la fin de 2016. L'ARLA a aussi mis en place diverses mesures d'atténuation intérimaires concernant l'utilisation des produits à base de chlorpyrifos au cours de leur réévaluation. Par ailleurs, une recherche antérieure a confirmé que le développement de la résistance au chlorpyrifos se rependait parmi les populations de mouches du chou en Colombie-Britannique (C.-B.). Selon les intervenants, il faut absolument trouver d'autres moyens de lutte contre ce ravageur afin que les producteurs puissent s'en tirer malgré la perte de ces pesticides et réduire leur dépendance aux pesticides.

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Figure 1. Larve de mouche du chou se nourrissant de rutabaga
Photo : Carolyn Parsons (AAC)

L'une des mesures retenues dans le cadre de la Stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la mouche du chou dans la production de crucifères du Centre de la lutte antiparasitaire est d'effectuer de la recherche sur l'utilisation de barrières physiques pour limiter les dommages causés par ce ravageur. La stratégie vise à développer des outils dont l'utilisation pourrait être combinée en une approche de lutte intégrée.

Comportement du ravageur et concept de la clôture d'exclusion

Pour comprendre comment une clôture peut protéger une culture de la mouche du chou (MC), il faut connaître les comportements de l’insecte. Au printemps, les pupes de MC qui ont hiverné dans le sol émergent sous forme d’adultes. Après s’être accouplées, les femelles partent en quête de plants hôtes et pondent au sol près du collet des plants de crucifères. Les larves occasionnent des dommages aux plants en se nourrissant sur les racines. À maturité, les larves se pupifient et pourront, soit émerger sous forme d’adultes de deuxième génération pendant la même saison, soit hiverner dans le sol sous forme de pupes et émerger en adultes au printemps suivant. D’une à trois générations par année de MC sont possibles, selon la région. Étant donné que les mouches femelles en quête de plants hôtes ont, pour la plupart, tendance à voler au ras du sol, l’aménagement d’une « clôture d’exclusion » autour des champs peut protéger les cultures en interceptant les mouches avant qu’elles n’y pénètrent pour y pondre. Des études menées au début des années 1990 dans le but de vérifier cette hypothèse ont démontré qu’en conditions contrôlées au champ dans lesquelles des clôtures de 90 ou 120 centimètres de hauteur avaient été aménagées, on avait réussi à empêcher respectivement 80 % et 90 % des mouches de pénétrer dans les enceintes clôturées.

Dans le cadre de la Stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la MC, on a entamé un projet triennal en 2009 grâce au soutien du Programme de réduction des risques liés aux pesticides. Le projet visait à valider l’utilisation de clôtures d’exclusion dans des cultures commerciales de crucifères et à démontrer que cet outil peut être combiné à d’autres moyens de lutte disponibles contre la mouche du chou. Le projet consistait à mettre au point un prototype de clôture et à faire une démonstration à la ferme de l’utilisation d’un modèle de clôture commerciale. Dans le cadre de ce projet, on a aussi réalisé un manuel illustré afin de faciliter le transfert technologique aux producteurs.

Description de la clôture d'exclusion

Le prototype de clôture de 2009 était constitué d'une moustiquaire noire de nylon à mailles de 1 mm attachée à des poteaux d'aluminium plantés à la verticale à un espacement de 2,5 mètres (m). La clôture mesurait 1,3 mètre de haut. Un second petit poteau de 0,3 m de long était installé au-dessus de chaque poteau vertical et faisait office de support auquel était fixé en porte-à-faux un filet à mailles replié à un angle de 45 degrés et orienté en direction opposée à la culture. Une corde de nylon courant entre le sommet des poteaux verticaux maintenait les composantes de la clôture tendues. Environ 0,2 m de moustiquaire excédentaire laissé au sol du côté du champ a été recouvert de sol. En fin de saison, la clôture a été défaite, enroulée et remisée. Elle a été réinstallée la saison suivante au temps des semis. On croit que dans des conditions d'utilisation optimales, la clôture peut durer une dizaine d'années.

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Figure 2. Prototype de clôture d'exclusion qui a été aménagé autour d'un champ commercial de rutabagas d'une superficie de 2,7 ha à Delta (C.-B.) en 2009. La parcelle clôturée comprenait sept rangs de rutabagas parallèles dont le premier rang était distant d'un mètre de la clôture. Une ouverture a été prévue dans le coin éloigné de la parcelle pour ménager une voie d'accès au producteur et à l'équipement agricole.
Photo : Bob Vernon (AAC)

En 2010, le concept de clôture commerciale Telstar Eco Fence mis au point par des chercheurs d'AAC est apparu sur le marché canadien. On a évalué son efficacité dans des cultures commerciales de rutabagas en C.-B. en 2010 et en 2011, ainsi que dans des parcelles expérimentales en Saskatchewan et à Terre-Neuve. La nouvelle clôture applique les mêmes concepts que ceux du prototype antérieur et lui ressemble, par contre, elle est beaucoup plus facile à installer et à défaire.

Résultats des essais relatifs à l'utilisation de clôture d'exclusion

En 2009, on a évalué la performance du prototype de clôture dans des cultures commerciales de rutabagas, en étudiant notamment son incidence sur le déplacement des MC, le dépôt d'oeufs subséquent et les dommages causés aux plants. Les traitements comprenaient d'une part, un champ clôturé, et d'autre part, un champ non clôturé. On a appliqué des insecticides dans les deux traitements en vue de réduire périodiquement et uniformément les populations de MC dans tous les champs. Ces applications n'auraient pas modifié la distribution des nouvelles mouches de MC qui pénètrent dans les champs étudiés.

Les résultats des essais en champs de 2009 représentent des conditions idéales pour l'utilisation de clôture d'exclusion comme l'illustrent le nombre d'adultes de MC dans le champ, les dépôts d'oeufs et les dommages causés aux rutabagas. Lors de la comparaison de la distribution des MC entre le champ clôturé et le champ non clôturé, on a noté un nombre plus élevé de mouches dans les coins et les bordures de champs (Figure 3). Dans le champ clôturé, la population de mouches chutait abruptement dans les zones plus éloignées de la bordure et à l'intérieur du champ (on a observé 66 % moins de mouches à 6 m qu'à 1 m de la clôture). Par contre, la distribution des mouches diminuait plus graduellement dans le champ non clôturé (il n'y avait que 20 % moins de mouches à 6 m de la bordure qu'à 1 m du champ). À la lumière de ces résultats, on a constaté que la clôture aménagée a réduit significativement le déplacement des mouches femelles et que la distribution des mouches à l'intérieur de l'enceinte clôturée était plus étroitement agrégée près de la clôture.

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Figure 3. Nombre moyen de mouches femelles du chou (MC) capturées sur des pièges collants jaunes à différentes distances de la bordure du champ de rutabagas clôturé (A) et du champ non clôturé (B) à Westham Island (C.-B.) en 2009. Les barres des histogrammes représentent les données moyennes issues des observations hebdomadaires effectuées quinze et huit fois respectivement dans les champs clôturé et non clôturé.
Figure 3 - Description

Ce diagramme à barres montre le nombre moyen de femelles de la mouche du chou capturées sur des pièges collants. Voici les résultats pour le champ clôturé : on a trouvé 14 mouches par piège dans les coins; on a également trouvé cinq mouches par piège à un mètre de la clôture, deux mouches par piège à six mètres, deux mouches par piège à treize mètres, une mouche par piège à plus de 28 mètres de distance. Les résultats pour le champ non clôturé sont les suivants : 38 mouches par piège dans les coins, 16 mouches par piège à un mètre du bord du champ, quatorze mouches par piège à six mètres, onze mouches par piège à treize mètres, cinq mouches par piège à plus de 28 mètres de distance.

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Figure 4. Nombre moyen de dépôts d'oeufs par plant aux 62 sites d'échantillonnage (10 plants par site) du champ de rutabagas clôturé (A) et aux 38 sites d'échantillonnage du champ non clôturé (B) à Westham Island (C.-B.) en 2009. Les dix mêmes plants par site ont fait l'objet d'un examen visuel hebdomadaire pendant toute la période d'échantillonnage qui s'est échelonnée du 8 mai au 3 juillet pour le champ clôturé et du 29 mai au 31 juillet pour le champ non clôturé. Les barres des histogrammes représentent le nombre moyen de dépôts d'oeufs observés par plant aux différents sites d'échantillonnage dans les champs pour toute la durée des observations.
Figure 4 - Description

Ce diagramme à barres montre le nombre moyen de dépôts d'œufs par plant. Voici les résultats pour le champ clôturé : on a enregistré 2,2 dépôts d'œufs par plant dans les coins, 0,5 dépôts d'œufs par plant à 1,5 mètre de la clôture, 0,6 dépôt d'œufs par plant à 6,5 mètres, 0 dépôt d'œufs par plant à treize mètres, 0 dépôt d'œufs par plant à plus de 24 mètres de distance. Les résultats pour le champ non clôturé sont les suivants : on a enregistré 1,2 dépôt d'œufs par plant dans les coins, 0,5 dépôt d'œufs par plant à un mètre du bord du champ, 0,2 dépôt d'œufs par plant à treize mètres, 0,1 dépôt d'œufs par plant à 43 mètres et 0 dépôt d'œufs par plant à une distance de plus de 61 mètres.

En ce qui concerne le nombre de dépôts d’oeufs frais de D. radicum   observé sur chaque plant examiné, la tendance était semblable (Figure 4). Dans le champ clôturé, le nombre de dépôts d’oeufs chutait rapidement entre 6,5 et 13 m de la clôture, et il y avait 93 % moins de dépôts à 13 m qu’à 6,5 m de la clôture. Dans le champ non clôturé, le nombre de dépôts d’oeufs observé déclinait plus graduellement, ainsi il n’y avait que 57 % moins de dépôts à 13 m qu’à 1 m de la bordure du champ.

Quant aux dommages sur les plants de rutabaga, on a observé que dans le champ clôturé (Figure 5), ce sont les sites à 1,5 et à 6,5 m de la clôture qui affichaient le plus haut taux de rebut (22 et 23 %, respectivement), mais ce taux a rapidement chuté de 97 % entre les sites à 6,5 et à 13 m. Cette tendance était étroitement liée à la distribution des dépôts d’oeufs dans le champ. En revanche, la situation était différente dans le champ non clôturé dans lequel on a observé un taux de rebut beaucoup plus élevé qui diminuait de façon linéaire à une distance de 1, 13, 43 et 61 m de la bordure.

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Figure 5. Pourcentage moyen de rutabagas récoltés mis au rebut dans 38 sites d'échantillonnage du champ clôturé (A) et dans 36 sites d'échantillonnage du champ non clôturé (B) en 2009. Dix plants par site ont été examinés.
Figure 5 - Description

Ce diagramme à barres montre le pourcentage moyen de rutabagas récoltés mis au rebut. Voici les résultats pour le champ clôturé : 45 pour cent de rutabagas ont été mis au rebut dans les coins, 23 pour cent de rebut à 1,5 mètre de la clôture, 23 pour cent de rebut à 6,5 mètres, 1 pour cent de rebut à treize mètres et 3 pour cent de rebut à une distance de plus de 24 mètres. Les résultats pour le champ non clôturé sont les suivants : 98 pour cent de mise au rebut dans les coins, 85 pour cent de rebut à un mètre du bord du champ, 45 pour cent de rebut à treize mètres, 25 pour cent de rebut à 43 mètres et 8 pour cent de rebut à une distance de plus de 61 mètres.

Comme le seuil de tolérance du producteur aux dommages causés aux rutabagas correspondait à un taux de 10 % de rebut, la différence de dommages observée entre les deux champs représente une importante économique évidente. À ce degré de tolérance, les dommages observés dans le champ clôturé n’ont dépassé le seuil de tolérance (jusqu’à 23 % de rebut) que dans une zone restreinte qui correspond au corridor situé à moins de 13 m de la clôture. Passé 13 m de la clôture, les dommages observés sur les rutabagas récoltés étaient négligeables (1 % de rebut). En revanche, dans le champ non clôturé, on a observé des dommages qui dépassaient largement le seuil de tolérance près de la bordure du champ (85 % de rebut à 1 m de la bordure) et dans la zone qui s’étendait jusqu’à un certain point entre 43 et 61 m de la bordure du champ (25 % et 7 % de rebut, respectivement). Un tel niveau de dommages a forcé le producteur à abandonner la récolte au champ, malgré les six traitements insecticides qui avaient été appliqués en prophylaxie au cours de la saison.

Ces résultats portent à croire que, dans certaines conditions, une clôture d’exclusion peut être utilisée comme première ligne de défense contre la MC. Étant donné que moins de mouches ont pénétré dans le champ clôturé que l’autre champ, moins d’oeufs ont été déposés dans la culture et les dommages aux racines ont donc été réduits. Dans les deux champs, l’infestation diminuait à mesure que l’on s’éloignait de la bordure. Le déclin de population a cependant été plus rapide dans le champ clôturé : les populations de ravageurs et les dommages à la culture y étaient principalement agrégés dans le périmètre de 13 m de la clôture. En revanche, le champ non clôturé affichait un modèle de déclin de population de ravageurs plus linéaire, on y observait d’importantes populations d’adultes de MC, des dépôts élevés d’oeufs et des rutabagas impropres à la commercialisation qui s’étendaient plus loin dans le champ.

Les résultats des essais menés dans les années subséquentes (non présentés ici) ont aidé à cerner les facteurs qui peuvent limiter l’efficacité de la clôture. Par conséquent, on a établi les critères suivants pour orienter le choix des champs où la technique de la clôture d’exclusion peut être utilisée avec succès dans le cadre d’une stratégie de lutte intégrée contre la MC.

Conditions influant sur l’efficacité de la clôture d’exclusion L’efficacité des clôtures variera selon les endroits et les années et est fonction d’un certain nombre de variables dont il faut tenir compte avant d’opter pour cette technique comme moyen de lutte. L’importance de ces variables a été mise en évidence en 2010 et 2011, années au cours desquelles les mouches ont été plus nombreuses à faire échec aux clôtures et ont causé plus de dommages qu’en 2009. Avec ces trois années d’étude, les chercheurs ont pu cerner les facteurs qui réduisent ou favorisent l’efficacité d’une clôture d’exclusion à lutter contre la mouche du chou.

Les critères suivants sont les critères clés à considérer pour assurer un contrôle optimal des MC au moyen d’une clôture d’exclusion dans le cadre d’une stratégie de lutte intégrée :

  • Rechercher une topographie basse dans l’environnement avoisinant – des arbres, des buissons, une pente ascendante ou un terrain élevé autour du champ aideront les mouches qui arrivent à survoler plus facilement la clôture et à pénétrer dans la culture.
  • Limiter au minimum la croissance des plantes à l’extérieur de la clôture – enlever les mauvaises herbes et les autres plantes qui se trouvent à l’extérieur du champ clôturé ou les tenir basses afin qu’elles ne perturbent pas le comportement de vol des mouches du chou (les mouches ont tendance à survoler la végétation haute puis à aller dans la culture).
  • Il faut absolument lutter contre les mauvaises herbes de la famille des crucifères dans les cultures de crucifères pour éliminer les hôtes facultatifs et les sources possibles de réinfestation.
  • Pour de meilleurs résultats, la pression des ravageurs doit être de faible à modérée – si la pression est forte, la clôture sera moins efficace, car le nombre de mouches à faire échec à la clôture sera proportionnellement plus élevé et causera donc plus de dommages à la culture.
  • S’assurer que la culture précédente n’était pas une plante hôte de la MC, car si le champ était cultivé en crucifères (ou que des mauvaises herbes de la famille des crucifères y poussaient) l’année précédente, les pupes de MC ayant hiverné dans le sol émergeront en adultes l’année suivante, ce qui se traduira par une population accrue de mouches du chou dans l’enceinte clôturée.
  • Clôturer le terrain avant la plantation de crucifères ou peu de temps après.
  • Préférer les champs carrés aux champs longs et étroits, lesquels coûtent plus cher à clôturer à l’hectare et sont plus exposés aux dommages d’insectes, car leur surface fortement infestée (la bande située entre 0 et 13 m à l’intérieur de la clôture) est relativement plus grande.
  • Clôturer de préférence des champs dont la superficie est supérieure à un hectare, car les champs plus petits profiteront moins de cette technique. En effet, la majorité de la surface d’un petit champ se retrouve dans la bande de 13 m à l’intérieur de la clôture, et le champ nécessitera sans doute des applications de pesticides pour maintenir les populations de MC sous le seuil de tolérance.

Dans les champs bien choisis, l’utilisation d’une clôture d’exclusion peut contribuer à réduire le nombre de MC qui pénètrent dans le champ, et, par conséquent, à réduire les dommages causés à la culture. Dans le cadre d’un programme de lutte intégrée, il faudra peut-être appliquer des insecticides dans la bande de 13 m à l’intérieur de la clôture pour y réduire la population des ravageurs, mais cela demeure une économie de pesticides par rapport à la quantité à utiliser dans un champ non clôturé qui doit être entièrement traité.

Remerciements

L’obtention de ces résultats a été possible grâce à l’aide des personnes et groupes suivants : Markus Clodius, Wim van Herk et Chantelle Harding (AAC) pour la préparation et l’aménagement de clôtures et l’analyse de données; le personnel d’ES Cropconsult Ltd pour la réalisation des essais en champ et l’entrée de données; le producteur Kevin Husbet de Emma Lea Farms à Delta (C.-B.) pour sa collaboration et son temps consacré, le don de matériaux de clôture et le champ de rutabagas mis à la disposition des essais; Susan Smith (BCMAF) pour son aide au champ et la création d’un réseau d’organismes qui a financé une partie du projet. Les fonds du projet ont été fournis en partie par : la Commission de commercialisation des légumes de la C.-B. (Brassica Levy Fund); la Lower Mainland Horticultural Improvement Association; le Processing Vegetable Industry Development Fund.

Pour de plus amples informations sur ce projet, veuillez communiquer avec :

Dr Bob Vernon
Agriculture et Agroalimentaire Canada
C.P. 1000
Agassiz (Colombie-Britannique) V0M 1A0
Téléphone : 604-796-1708
Courriel : bob.vernon@agr.gc.ca

Au sujet du Programme de réduction des risques liés aux pesticides d’Agriculture et Agroalimentaire Canada

Le Programme de réduction des risques liés aux pesticides offre des solutions viables aux producteurs canadiens pour réduire les risques liés aux pesticides dans le secteur agricole et agroalimentaire. En partenariat avec l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada (ARLA), le Programme poursuit cet objectif en coordonnant et en finançant des stratégies intégrées de lutte antiparasitaire qui ont été établies au terme de consultations avec les intervenants et les spécialistes de la lutte antiparasitaire.

Le Programme de réduction des risques liés aux pesticides favorise activement l’élaboration et l’application de stratégies essentielles à la réduction des risques associés à ces produits en milieu agricole. Pour en savoir plus sur les priorités actuelles de ce programme et sur les enjeux connexes, prière de visiter le site www.agr.gc.ca/cla. Pour consulter d’autres fiches de renseignements dans cette série, visitez le www.agr.gc.ca/protection-durable-des-cultures.

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