Stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la mouche du chou dans la production de crucifères

Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec le :
Programme de réduction des risques liés aux pesticides Centre de la lutte antiparasitaire, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
pmc.cla.info@agr.gc.ca

Mars 2017

Préface

Des stratégies de réduction des risques liés aux pesticides sont élaborées dans le cadre du Programme de réduction des risques liés aux pesticides (PRRP), qui est une initiative conjointe d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et de l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada. Le principal objectif de ce programme est de réduire les risques pour l’environnement et la santé humaine découlant de l’utilisation de pesticides en agriculture. Pour atteindre cet objectif, les responsables du PRRP travaillent avec des groupes de producteurs, l’industrie, les provinces et des chercheurs afin de cerner les lacunes de la lutte antiparasitaire et les possibilités de réduction des risques liés aux pesticides, et afin de développer et de mettre en œuvre des stratégies à cet égard.

Les stratégies de réduction des risques liés aux pesticides sont des plans détaillés qui sont élaborés en consultation avec des intervenants. Elles visent à proposer aux producteurs des moyens de lutte et des pratiques à risque réduit contre certains ravageurs problématiques. Le présent document informe les intervenants participants de l’évolution des activités appuyées par le PRRP dans le cadre du développement et de la mise en œuvre de la stratégie présentée ici, et des nouveaux outils et pratiques issus de ce processus. Il se veut également un document de référence pour le personnel d’AAC. La stratégie constitue aussi une référence qui permet de faire le suivi des progrès accomplis en vue de réduire les risques liés à l’utilisation de pesticides.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les activités et les résultats des travaux accomplis dans le cadre du PRRP, visitez le site web du Centre de la lutte antiparasitaire au www.agr.gc.ca/cla

Remerciements

Le Programme de réduction des risques liés aux pesticides remercie tous les intervenants qui ont contribué et collaboré à l'élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la mouche du chou dans la production de crucifères, notamment les membres du groupe de travail sur la mouche du chou.

Présentation

Dans le cadre du Programme de réduction des risques liés aux pesticides (PRRP), des efforts sont faits pour examiner des options de lutte contre la mouche du chou, Delia radicum (L.), dans la production de crucifères afin de réduire les risques liés à l’utilisation de pesticides dans ces cultures. Le problème était ressorti lors d’une analyse des lacunes au chapitre des renseignements fournis et, selon le Profil national de la culture du chou et du brocoli au Canada, un document élaboré et publié par le Programme, ce problème, pour lequel les solutions de lutte sont restreintes, demeure grave. Puisque la mouche du chou est considérée comme un insecte nuisible important dans toutes les cultures de crucifères, cette stratégie à risque réduit vise toutes les cultures de crucifères du genre Brassica.

Enjeux relatifs à la lutte antiparasitaire et à la réduction des risques liés aux pesticides

La mouche du chou, Delia radicum (Diptera: Anthomyiidae), est l’un des organismes nuisibles les plus récurrents et les plus redoutables qui s’attaquent aux cultures de légumes du genre Brassica au Canada. Les dommages sont causés par la larve de l’insecte. Chez le chou, le brocoli, le chou-fleur, le chou de Bruxelles et d’autres cultures de crucifères, les larves s'alimentent sur les racines des semis, ce qui cause une perte de vigueur de la plante et la rend plus sensible aux infections par les agents pathogènes secondaires du sol. Chez le rutabaga, en plus des dommages causés aux semis, les galeries laissées par les larves sur les racines nuisent à la commercialisation du produit.

La pupaison a lieu dans le sol. À l'automne, les insectes amorcent la période d'hivernation sous forme de pupes. Les mouches adultes, qui ressemblent à des mouches domestiques, émergent au printemps suivant. Après l'accouplement, elles pondent des œufs sous la surface du sol, à proximité des plants. La mouche adulte se distingue par son vol bas caractéristique. L’infestation printanière commence généralement avec l’arrivée de mouches issues de champs voisins.

Il se développe d’une à trois générations de mouche du chou par année, selon la région et les conditions climatiques. Par exemple, en Alberta, il n’y a qu’une seule génération de mouche du chou, mais avec deux pics d’adultes ailés, un au printemps et l’autre à l’automne, alors que la première génération termine son cycle de vie.

Cependant, seule la première génération de l'insecte cause des dommages d'importance économique aux choux et aux brocolis, car une fois que les plants ont atteint le stade quatre à cinq vraies feuilles, ils possèdent une bonne tolérance. Chez le rutabaga, les deuxième et troisième générations peuvent causer des dommages importants; il suffit en effet de quelques galeries creusées sur les racines pour rendre la récolte invendable.

En agriculture conventionnelle, la mouche du chou est combattue au moyen d’insecticides chimiques. Actuellement trois familles d’insecticides chimiques sont homologuées pour lutter contre ce ravageur : des formulations à base de cyperméthrine (insecticide du groupe 3) sont homologuées en Colombie-Britannique pour lutter contre les mouches du chou adultes dans le rutabaga et le navet; une formulation à base de cyantraniliprole (insecticide du groupe 28) est homologuée à l’échelle nationale pour lutter contre la mouche du chou dans les légumes racines et les légumes du genre Brassica, et des formulations à base d’organophosphate chlorpyrifos (insecticide du groupe 1) sont homologués à l’échelle nationale contre les larves dans le rutabaga, le pak-choï, le brocoli, le chou de Bruxelles, les choux et le chou-fleur. Au moment où cette stratégie a débuté, les producteurs étaient fortement tributaires du chlorpyrifos; or la résistance des insectes au chlorpyrifos s’accroit. En 2013, on a trouvé que 75 % des populations analysées en Colombie-Britannique étaient résistantes au chlorpyrifos.

Groupe de travail sur la mouche du chou

Le groupe de travail sur la mouche du chou a été créé en 2009. Il regroupe des spécialistes du secteur, des chercheurs en lutte antiparasitaire et des intervenants de l’industrie des crucifères de l’ensemble des régions productrices. Le groupe s'emploie à élaborer et à mettre en application une stratégie de réduction des risques liés aux pesticides et à déterminer des priorités parmi les solutions possibles et les besoins de recherche. Entre autres activités, le groupe a eu des discussions par le biais d'appels téléphoniques, de courriels, de téléconférences et de rencontres en personne. Certains membres du groupe de travail collaborent aussi à divers projets mis en place dans le but de mettre la stratégie en œuvre.

Questions prioritaires et lacunes

Les principales questions et lacunes suivantes ont été recensées lors des discussions du groupe de travail :

Objectif no 1 : Acquérir des connaissances sur les approches de lutte antiparasitaire

  • Il faudrait établir une « base de connaissances » sur les moyens de lutte contre la mouche du chou qui sont employés dans le monde.
  • Il est nécessaire de mieux connaître la prévalence des espèces du genre Delia dans les régions productrices des crucifères du genre Brassica au Canada.
  • On ignore généralement la sensibilité des espèces du genre Delia au chlorpyrifos. Il faut procéder à des analyses à cet égard dans le plus grand nombre possible de régions productrices de Brassica.
  • Les connaissances sur la possibilité de lutter contre les mouches adultes du chou au moyen d’un piège meurtrier sont insuffisantes.
  • Il faudrait communiquer les connaissances sur les nouvelles technologies efficaces aux producteurs et aux intervenants.

Objectif no 2 : Mettre au point des barrières physiques pour la lutte contre la mouche du chou

  • Il faudrait poursuivre la mise au point de clôtures d’exclusion et en évaluer l’efficacité comme barrière physique pour empêcher les mouches du chou d’entrer dans les champs.
  • Il faudrait analyser divers matériaux à appliquer sur le sol qui pourraient servir comme barrière physique afin d’empêcher les femelles de la mouche du chou d’atteindre leur site de ponte.
  • Il faudrait évaluer si les techniques européennes de filets anti-insectes pourraient convenir comme barrière physique pour repousser les adultes de la mouche du chou sous le climat canadien. Si ces techniques sont jugées efficaces et réalisables sur le plan économique, il faudrait élaborer des pratiques exemplaires concernant leur utilisation.

Objectif no 3 : Développer des lignées de rutabagas résistants à la mouche du chou

  • Il faudrait poursuivre les travaux de sélection des rutabagas pour développer des lignées commerciales résistantes à la mouche du chou.

Objectif no 4 : Évaluer les biopesticides possibles comme solution pour la lutte contre la mouche du chou

  • Il faudrait mettre à l’essai des organismes potentiellement biopesticides et déterminer leur utilisation possible pour la lutte contre la mouche du chou.

Plan d'action stratégique

Quatre objectifs stratégiques portant sur la lutte à risque réduit contre la mouche du chou, et des solutions possibles qui ont été jugés prioritaires au terme des consultations avec les intervenants et le groupe de travail, ont mené à l’élaboration d’un plan d’action stratégique afin de réduire les risques liés aux pesticides dans la lutte contre la mouche du chou dans les cultures de crucifères. Le plan est axé sur la recherche de pratiques et de moyens de lutte antiparasitaire à risque réduit qui permettront de réduire la dépendance aux insecticides tout en proposant des solutions efficaces et viables sur le plan économique. Le tableau suivant présente les objectifs, les jalons et les activités de mise en œuvre terminées ou en cours à l’appui de cette stratégie.

Tableau du plan d’action présentant les objectifs, les jalons et les activités de mise en œuvre de la stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la mouche du chou dans les cultures de crucifères au Canada

Objectif no 1 : Acquérir des connaissances sur les approches de lutte antiparasitaire
Jalon Statut Activités de mise en œuvre Date d’achèvement
Revue de littérature sur les diverses approches de lutte antiparasitaire disponibles   Terminé Projet d’AAC PRR06-690 d’AAC : Lutte contre la mouche du chou et recherche internationale sur le sujet : Rapport de la situation et développement de stratégies de lutte intégrée au Canada. Information obtenue de publications et de discussions avec de grands spécialistes a révélé des différences nationales et régionales dans l’approche de lutte contre Delia, laquelle varie selon les espèces cultivées (canola/légumes), les dommages (directs ou indirects), la portée des problèmes (ferme/superficie des champs) et le système de production (biologique ou conventionnel). Comme aucun moyen de lutte n’offre une pleine maîtrise du ravageur, la mise au point de plusieurs moyens de lutte dans une approche intégrée sera nécessaire pour gérer les infestations d’une manière durable. 31 mars 2007
Examiner la prévalence des espèces du genre Delia et leur sensibilité au chlorpyrifos En cours Projet PRR15-020 d’AAC : Relevé d’espèces et évaluation de la résistance au chlorpyrifos des espèces de Delia dans les régions productrices de crucifères du genre Brassica au Canada. Le projet consiste à faire un relevé des espèces de mouches Delia dans les cultures de légumes du genre Brassica à travers le Canada afin de déterminer lesquelles causent des dommages dans les cultures, et à évaluer le degré de résistance au chlorpyrifos au sein de ces populations. 31 mars 2017
Étudier la possibilité de lutter contre les adultes de la mouche du chou au moyen d’un piège meurtrier À venir Cette approche est actuellement peu prioritaire pour le groupe de travail. Des études entreprises hors de cette stratégie peuvent aider à déterminer si cette option est viable dans la lutte contre ce ravageur.  
Objectif no 2 : Mettre au point des barrières physiques pour la lutte contre la mouche du chou
Jalon Statut Activités de mise en œuvre Date d’achèvement
Évaluer l’efficacité des clôtures d’exclusion comme barrière pour empêcher les mouches du chou à pénétrer dans les champs Terminé Projet PRR09-050 d’AAC : Développement et démonstration d'une boîte d'outils de lutte intégrée multi-tactique contre la mouche du chou dans les cultures Brassica. Le projet portait notamment sur des clôtures d'exclusion de catégorie commerciale qui ont été mises au point en collaboration avec l'industrie et qui font l'objet de démonstrations aux producteurs sur divers sites expérimentaux et commerciaux. Le projet a permis de recenser les problèmes et de faire des recommandations sur l'utilisation optimale de cette technologie. 31 mars 2012
Communiquer la technique de clôture d’exclusion aux intervenants Terminé Une fiche de renseignement intitulée Clôture d'exclusion technique pour le contrôle de la mouche du chou dans les cultures de crucifères a été préparée et affichée sur le site Web d’AAC. La fiche présente la méthode et fournit des critères pour sélectionner les champs où cette technologie pourrait être mise en pratique.  14 décembre 2015
Mettre à l’essai des barrières physiques aménagées au sol dans le but d'empêcher l'accès des mouches du chou adultes en quête de sites de ponte Terminé Projet d’AAC PRR10-170 d’AAC : Obstacles physiques à la couche arable du champ ou serre afin de prévenir la ponte par la mouche du chou. Plusieurs types de barrières, notamment des paillis liquides et biodégradables, de la terre de diatomées et du kaolin, ont été mis à l’essai. Aucun n'assurait une protection suffisante dans les conditions évaluées. 31 mars 2012
Évaluer l'efficacité de filets anti-insectes commerciaux aménagés à l'échelle des rangs dans le but d'empêcher les mouches du chou adultes en quête de sites de ponte. Recenser les problèmes et faire des recommandations sur l'utilisation de cette technologie Terminé Projet PRR10-220 d’AAC : Aménagement de filet de mailles faisant office d’écrans physiques dans des cultures de crucifères pour lutter contre la mouche du chou. Ces essais ont été menés dans les provinces de l’Atlantique. La technologie s’est avérée efficace pour protéger les cultures à un niveau semblable, voire supérieur, que les insecticides traditionnels. Dans certains champs de rutabagas, les mauvaises herbes causent des problèmes lorsqu’on utilise des filets anti-insectes. 31 mars 2013
Évaluer l'efficacité de filets anti-insectes commerciaux aménagés à l'échelle des rangs dans le but d'empêcher les mouches du chou adultes en quête de sites de ponte. Recenser les problèmes et faire des recommandations sur l'utilisation de cette technologie Terminé Projet PRR14-010 d’AAC : Évaluation des filets à maille pour lutter tôt en saison contre la mouche du chou dans les cultures de légumes crucifères. Des travaux sont en cours dans les provinces de l’Atlantique et la Colombie-Britannique pour établir des pratiques exemplaires de lutte antiparasitaire contre la mouche à chou en début de saison. Le projet a étudié les conditions sous les filets et a évalué l’équipement servant à dérouler et ramasser les filets. Dans le cadre d’activités de transfert de connaissances et de technologies, on a présenté la technologie aux parties intéressées lors de journées au champ, par des essais de démonstration, dans des réunions avec les producteurs et par du matériel de communication. 31 mars 2017
Communiquer la technique de filets anti-insectes aux intervenants En cours

De nombreuses activités de transfert de connaissances et de technologies ont été menées dans le cadre du projet PRR14-010 (voir ci-haut).

Élaborer une fiche de renseignements qui présente la technique de filets anti-insectes et des pratiques recommandées pour l'utilisation optimale de cette technique comme outil de lutte contre la mouche du chou.

 
Objectif no 3 : Développer des lignées de rutabagas résistants à la mouche du chou
Jalon Statut Activités de mise en œuvre Date d’achèvement
Faire des travaux de multiplication pour obtenir une génération BC-3 d'un cultivar de rutabaga résistant à la mouche du chou Terminé Projet PRR10-140 d’AAC : Sélection de cultivars de rutabaga résistants à la mouche du chou. Le cultivar commercial Laurentian, sélectionné pour sa résistance à la mouche du chou devrait être disponible à la fin du projet. L’étape de la sélection est terminée, et on a relevé trois lignées qui pourraient être commercialisées sur la base de leur degré de résistance et leurs qualités horticoles. 31 août 2016
Essais en champ de lignées résistantes de rutabaga Terminé Projet PRR12-110 d’AAC : Essais au champ de la résistance à la mouche du chou chez des cultivars de rutabaga. Les lignées de rutabaga résistantes ont fait l’objet d’essais au champ dans diverses régions productrices de rutabaga du Canada et ont été évaluées en regard de du cultivar sensible Laurentian (les lignées avaient été évaluées seulement en Ontario dans le cadre du projet PRR10-140). 31 mars 2017
Encourager les producteurs à adopter un cultivar résistant En cours  Projet PRR10-140 d’AAC : Sélection de cultivars de rutabaga résistants à la mouche du chou. Si les lignées résistantes s'avèrent efficaces au champ, les données concernant celles-ci seront communiquées aux producteurs, aux producteurs de semences commerciales et aux autres intervenants. En 2017, les trois lignées retenues comme meilleurs candidats à la commercialisation seront évaluées par un partenaire commercial dans le cadre d’une entente avec l’Université de Guelph, le propriétaire des lignées résistantes.  
Objectif no 4 : Évaluer les biopesticides possibles comme solution pour la lutte contre la mouche du chou
Jalon Statut Activités de mise en œuvre Date d’achèvement
Évaluer en laboratoire des biopesticides qui pourraient s’avérer efficaces contre la mouche du chou Terminé Projet BPI08-010 d’AAC : Lutte biologique contre les insectes nuisibles des sols pour les plantes de grande culture. Afin d'évaluer l'efficacité de biopesticides commerciaux à base d'agents fongiques contre la mouche Delia, dans le cadre de ce projet, on a évalué huit différents produits au moyen d'expériences en laboratoire et l'on a déterminé que le Metarhizium pourrait être un produit à proposer dans les systèmes de lutte intégrée. 31 mars 2011
Évaluer au champ des biopesticides afin de déterminer s’ils sont efficaces et s’ils pourraient être utilisés dans les systèmes de cultures au Canada N'est plus une priorité Aucun autre travail envers l'homologation n'est prévu pour l'instant. L’ajout possible sur l’étiquette d’une allégation concernant l’utilisation de produits contenant du Metarhizium contre la mouche du chou dans les cultures de Brassica est à la discrétion du titulaire.  

Résultats stratégiques

Voici les principaux résultats attendus par suite de la mise en œuvre de la stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la mouche du chou

  • Acquérir des connaissances sur les approches de lutte antiparasitaire compilées qui sont adoptées dans le monde et qui seraient applicables aux systèmes de production des crucifères au Canada et les diffuser aux parties intéressées
  • Élaborer, mettre à l’essai et rendre disponible des clôtures d’exclusion pour utilisation comme barrière physique;
  • Évaluer les techniques européennes de filets anti-insectes, y compris les filets et la machinerie. Recenser et démontrer les pratiques exemplaires concernant l’utilisation des filets et de l'équipement disponibles sur le marché aux producteurs et aux autres intervenants
  • Élaborer, mettre à l'essai et lancer sur le marché des lignées de rutabagas résistantes.
  • Diffuser de l’information sur la distribution et la résistance des espèces du genre Delia au chlorpyrifos
  • Préparer et diffuser du matériel de communication
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