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Le Canada tire le maximum du commerce mondial pour les producteurs canadiens

Paris (France), 25 février 2010 - Les produits du porc canadiens seront de retour sur les tablettes des épiceries chinoises car le Canada a conclu la première entente de certification qui autorisera la reprise de l'importation de porc en Chine suite à d'importantes négociations basées sur la reconnaissance des normes de l'OIE. Cette importante réalisation repose sur le succès qu'a connu la récente mission en Chine du premier ministre Stephen Harper et du ministre de l'Agriculture Gerry Ritz. L'entente a été annoncée aujourd'hui à Paris par le ministre Ritz dans le cadre de sa mission commerciale agricole à l'OIE et à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Les producteurs canadiens dépendent des règles équitables fondées sur la science établies par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour être concurrentiels et réussir à l'échelle internationale.

« Lorsque notre gouvernement travaille à ouvrir et à élargir les marchés internationaux pour les producteurs canadiens, nous faisons toujours appel au consensus de l'OIE selon lequel le porc et le bœuf canadiens sont salubres, a affirmé le ministre Ritz. Nous sommes ravis de maintenir notre relation de travail solide et respectueuse avec la Chine. Le rétablissement de l'accès au marché chinois est une excellente nouvelle pour les producteurs de porc canadiens et souligne l'importance de reconnaître les normes internationales fondées sur la science. »

Au printemps de 2009, la Chine a interdit toute importation de porc provenant de pays touchés par le virus H1N1. En décembre, le premier ministre Harper a réussi à faire lever cette interdiction lors de sa mission en Chine. Depuis, le Canada s'efforce d'élaborer des exigences de certification supplémentaires. Ces négociations réussies permettront de nouveau les importations du porc canadien en Chine. La Chine est un important marché pour le porc du Canada. En 2008, les exportations du porc canadien vers la Chine étaient de l'ordre de 45 millions de dollars. Les discussions sur l'importation de porcs sur pied canadiens par la Chine se poursuivent. Le Canada espère régler la question rapidement.

Pendant sa mission à Paris cette semaine, le ministre Ritz a également rencontré le directeur général de l'OIE Bernard Vallat et a réaffirmé l'engagement du gouvernement du Canada envers l'OIE. En effet, le gouvernement y investira 2 millions de dollars additionnels au cours des quatre prochaines années.

« Optimiser les débouchés commerciaux est l'une des priorités du Plan d'action économique du Canada et appuyer le travail essentiel qu'effectue l'OIE à l'échelle internationale fait partie des efforts continus que nous déployons pour nous assurer que les règles du jeu sont équitables pour nos producteurs, a déclaré le ministre Ritz. Cet investissement accru nous permettra de soutenir l'OIE qui joue un rôle important dans la détermination de directives internationales fondées sur la science qui régissent le déplacement sécuritaire des animaux et des produits dérivés des animaux. »

L'une des principales priorités de cet investissement sera de fournir une expertise canadienne pour soutenir les activités de l'administration centrale et les activités régionales de renforcement des capacités de l'OIE. L'OIE a joué un rôle essentiel dans la création d'un consensus international qui reconnaît l'efficacité des mesures prises par le Canada pour lutter contre l'ESB, le virus H1N1 et la grippe aviaire.

« L'impact positif des politiques de santé animale non seulement sur un commerce pour le bénéfice de tous mais aussi sur la réduction de la pauvreté et la santé publique justifie à lui seul le financement et le maintien de stratégies de santé animale à l'échelle mondiale, a souligné le Docteur Vallat. Le Canada a toujours appuyé les activités de l'OIE et je tiens à remercier personnellement le gouvernement du Canada de confirmer son appui par cet investissement supplémentaire. »

Le ministre Ritz a également participé à la réunion des ministres de l'Agriculture de l'OCDE où il a fait état des défis et des opportunités mondiales qui se présentent actuellement si l'on veut assurer un avenir durable au système alimentaire et agricole. Le ministre Ritz a souligné l'importance d'une approche scientifique du commerce pour garantir la salubrité des aliments et des aliments du bétail tout en préservant la continuité du flux des échanges internationaux.

La participation du ministre Ritz à la réunion de l'OCDE lui a donné l'occasion de tenir des réunions bilatérales avec des homologues du commerce international pour discuter de l'accès aux marchés et de questions commerciales en suspens.

Pour de plus amples renseignements, les médias peuvent communiquer avec :

Relations avec les médias
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Ottawa (Ontario)
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1-866-345-7972

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